29 avril 2008
[ Rec ]
Réalisé par Jaume Balagueró & Paco Plaza avec (entre autres) Manuela Velasco & Ferran Terraza
2007
"Angéla est journaliste pour une télévision locale. Accompagnée de son
caméraman, elle relate le quotidien de ceux qui travaillent la nuit. Ce
soir, elle est dans une caserne de pompiers. La nuit est calme, aucune
urgence. Jusqu’au coup de fil d’une vieille dame qui réclame du
secours. Le tandem suit les pompiers et découvre en arrivant sur place
des voisins très inquiets. D’horribles cris ont été entendus dans
l’appartement de la vieille dame. Angéla perçoit la tension des
habitants, son reportage devrait enfin sortir de la routine…elle
n’imagine pas à quel point !"
Je suis à la bourre total pour mes critiques ! J'ai même encore terminé celle de REC, que j'ai déjà vu Suicide Club, Iron Man et La vie de David Gale... Bon ben pour le coup, j'vais peut être faire plus petit. Et même si j'ai pas vraiment le temps en ce moment, j'y tiens à ces petites critiques !
REC, c'est un peu le grand film surestimé du moment. Il reprend le concept du "film reportage" qu'avait lancé en son temps (à 50%) Cannibale Holocauste et dans les années 90 Blairwitch project. Du coup, tout le monde s'y met ! C'est la grande mode ! Depuis l'annonce de REC, on a vu voir le jours des projets comme Cloverfield ou Diary of the dead (je ne parlerai du "déjà" remake de REC qui à l'air puant). Mais plus qu'une mode, cette façon de mettre en scène est un gros parie artistique, capable de sombre dans la daube très rapidement.
Heureusement, c'est pas n'importe qui qui dirige l'aventure : Jaume Balaguero (YEAAAHHH !!!) Et... Paco Plaza (...). Je dois avouer que le deuxième nom me refroidie tellement j'ai franchement pas aimé son "les enfants d'Abraham", film chiant et... chiant. Mais rassurez vous, REC est vachement plus encré dans l'univers de Balaguero (freaks, rapport avec les zones d'obscurités, fin traumatisante et étrange, etc).
Mais alors, la grande question est : REC, c'est aussi flippant que tout le monde le dit ? Ben non. Enfin... REC c'est pas un film qui fait vraiment peur, j'entend par la qu'il ne vous mettra pas mal a l'aise en instaurant une ambiance lourde mais jouera sur le côté "poum j't'attrape" (merci les Goonies). REC c'est un grand huit de la frousse à grand renfort d'effet sonore qui vous décalque les oreilles. C'est très bien foutu d'ailleurs. MAIS !
Bah oui, est ce que les gens n'ont jamais vu de véritable film de trouille pour dire que REC est le pire ? J'ai finalement pas l'impression... ou est ce parce que je commence à être blindé à force d'en voir... ? Bref, une très bonne experience à prendre comme un jeu vidéo style Resident Evil et Silent Hill, ce qui veut dire : Tiens, et si on se faisait un peu peur dans le noir !?
Dans tous les cas, la fin est très chouette et vaut à elle seul le déplacement... Je n'en dis pas plus mais elle fou vraiment la trouille par contre !
3/5
27 avril 2008
Black Snake Moan
Réalisé par Craig Brewer avec (entre autres)Samuel L. Jackson & Christina Ricci
2006
"Un matin, Lazarus découvre aux abords de sa ferme le corps à demi nu
d’une fille couverte d’ecchymoses et laissée pour morte au milieu de la
route. "
Par où commencer... Raz le bol ! Ouais c'est pas mal... et puis ça fait peur, déjà on se dit : Putain il a pas aimé ce bon film ? Non du tout... Raz le bol des films mal vendu ! Quand on lit la jaquette de Black Snake Moan... on s'attend à tout sauf au vrai film ! Je pense que y'a des jaquettes qui se font juste sur le visuel et sur le pitch du film... "Ouais c'est un black qui enchaine une petite nana nympho... ouais... La nana a un peu de sang sur elle alors ça doit être un peu film d'horreur... et pis regarde l'affiche, elle est un peu taché et reprend certains codes beaucoup utilisé dans des films assez crade comme la série des Saw... Allez banco !
Sauf que non ! Messieurs, changez de métier ou regarder le film avant d'en parler ! Black Snake moan, c'est un film sur le blues avant toute autre chose ! C'est une métaphore sur les émotions du blues et ou deux personnages opposé vont devenir très proche et apprend l'un de l'autre.
Parce que si y'a un truc qui prime plus que tout dans ce film c'est la musique (et en plus M. Jackson (non pas Micheal) interprète ses zics, mais en plus il forme un duo parfait aux côtés d'une Christina Ricci plus sexy que jamais. Bref y'a pas à s'étendre des plombes. Certe on peut reprocher à certains passages de casser doucement le rythme du film mais qu'on ne le traite plus jamais de film d'horreur... bande de nazes...
3.5/5
Deadwood - Saison 01
Réalisé par David Milch avec (entre autres) Timothy Olyphant & Ian McShane
2004
"C'est un petit village dans le Dakota du Sud où les chercheurs d'or se
retrouvent. C'est le royaume du vice, de la luxure et de la cruauté.
C'est le paradis sur terre des requins, des criminels, des hors-la-loi.
C'est l'enfer, c'est Deadwood. Une ville symbole de cette Amérique de la fin du 19ème siècle où se
retrouvent les égarés du rêve américain et ceux déterminés coûte que
coûte à se faire une place sous le soleil cuisant de l'Ouest. Mais un
événement historique va avoir des conséquences directes et primordiales
sur l'organisation de la petite cité. En 1877, le général Custer est
battu à Little Big Horn. Deadwood se retrouve alors en territoire
indien et devient, par sa situation géographique, une ville illégale."
Bon, rien a voir mais je supprime mon petit truc "scènes à retenir". Je me suis finalement dit que j'ai vraiment du mal à retenir qu'une chose d'un film ou d'une série tellement bien souvent, ça fourmille de choses qui me touchent (ou me font vomir). Bon... ceci étant dit... Passons aux bois morts !
Ah ! HBO ! Célèbre chaîne cablé américaine qui, j'ai la grande impression, ne diffuse que de la série de très haute qualité ! Il n'y a qu'a voir Six Feet Under (best série ever), Sur écoute et j'en passe. Même si j'aime les Westerns, je ne suis pas un énorme fan. Mais le simple fait qu'HBO produise une série prenant pour thème le Western donne envie... Un nouveau visage ?
Totalement ! Bye bye les western propre et finalement assez vide. La, on a le droit entre une galerie de gueule à la Sergio Leone dans un décors cradingue. Tout est sale dans cette série, les saloons, les persos... La ville ! Tout est pourri et du coup, la ville est à l'image de ses habitants, tous plus fourbes et méchants les uns que les autres. Seul une poignée se démarque par leur gentillesse mais on finira toujours par apprendre une part sombre de leur personnalité : Personne n'est parfait, même le plus vaillant des héros.
Du coup, on s'attache très vite... j'ai quand même eu peur au début parce que, malgré une qualité graphique et des persos bien trempé, le rythme était assez étrange et j'avais des doutes sur l'orientation de la série : Ca va tourner en rond ? Et bien fort heureusement non ! Dés le 4 ième épisode on commence à avoir pas mal de rebondissement qui font mouche et qui, comme dans pas mal de série américaine, nous donne envie tout de suite d'enchainer sur l'épisode suivant.
Une très bonne première saison donc, avec un début assez bizarre mais une fin magistrale. Eh Montana... C'est quand que tu deviens Shérif !?
4/5
Mariés, deux enfants - Saison 01
Réalisé par Ron Leavitt avec (entre autres) Ed O'Neill & David Faustino
1987
"Un couple qui ne cesse de s'insulter, des enfants bons à rien, ce sont
les Bundys : Al, misogyne, est vendeur de chaussures pour femmes ; Peg,
femme au foyer, est allergique aux tâches ménagères ; Kelly est une
ravissante idiote et Bud est obsédé par la perte de sa virginité. La
famille la moins conventionnelle de la famille américaine."
J'avais completement zappé de faire ma critique de la première saison ! Bah ouais, je ne regarde pas que des films, je suis aussi friand de série et on peut dire que celle-ci aura marqué le petit écran !
Parce que la ou brille cette série, ce n'est pas dans la mise en scène, ni dans ses scénarios hyper stéréotypés (mais tellement jouissif), mais bien dans l'intepretation et le look général de la série : C'est kitsh, assez grossier (ne cherchez pas non plus les "fucks" à chaque fin de phrase).
D'ailleurs, on remarquera que la série à fait son petit effet vu qu'un grand nombre de série on essayé de l'imiter sans jamais l'égaler. On verra aussi que Matt Groening à du beaucoup aimé cette série lors de la création de sa série Les Simpsons.
Mais la première saison dans tout ça ? Et bien une belle mise en bouche sans atteindre encore tout le peps que l'on commence à sentir à la fin de la saison. Les enfants ne sont pas encore beaucoup présent (même tout simplement absent dans certains épisodes). Mais la série annonce du bon pour la suite ! Un véritable petit plaisir !
Épisode à retenir : Celui sur la bagnole qu'achète Al et son voisin...
3/5
25 avril 2008
Hard Boiled (A toute épreuve)
Réalisé par John Woo avec (entre autres) Yun-Fat Chow & Tony Leung Chiu Wai
1992
"En 1997, à quelques mois de la rétrocession de Hong Kong à la Chine
Populaire, la ville est entièrement noyautée par la corruption et le
crime. Alors que les policiers ont en général baissé les bras, un
groupe d'inspecteurs est bien décidé à mettre fin à la suprématie des
gangs, qu'ils ont réussi secrètement à infiltrer..."
Oh la... ca fait 5 jours que je n'avais pas vu de film. Un peu normal vu la semaine que je me tape ! Mais hier soir, après un tournage bien remplie et très agréable pour un spot, je me suis dit : allez, détente. Ce qui veut dire pour moi : "un petit film Greg ?"
Et franchement, tant qu'a prendre du bon temps, autant regarder une valeur sur ! Un film que l'on connait parce qu'on sait que ça dépote bien sa génitrice.
Donc pourquoi pas se faire un John Woo de la bonne époque, quand il était encore à Hong Kong et qu'il faisait des bons films. Et ben tiens : Hard Boiled ! Peut être l'un des films d'actions à Gun fight les mieux chorégraphié et mis en scène. On ne peut pas dire qu'on en a pas pour son argent quand on voit son film au père Woo.
Histoire simple du polar : Un flic un peu bourru et casse coup, un autre inflitré et une galerie de méchants dirigé par le formidable Anthony Wong. Mais ne dit pas scénario basique, film basique ! Loin de la ! Tout est mené à 200 à l'heure par des cascades et scènes d'actions totalement spectaculaire... Pas d'images de synthèse ni rien du tout ! La tout est vrai ! Et franchement, y'a pas a dire mais y'a quand même un truc qui s'est perdu en route à ce niveau dans le ciné d'action. La on en prend réellement plein la gueule et on sait que ce que l'on voit est vrai... enfin je m'entend, mais y'a pas de trucages numériques.
Bien entendu, le film est porté par les deux héros aux charisme fou : Chow Yun-Fat et Tony Lung qui nous livre quand même une bien belle performance d'acteur. Bref un film entier, chargé des codes du polar d'action Hk... Le parfait exemple du bon film d'action !
Scène à retenir : Toute la scène dans le hangar, que ce soit la première partie avec les motos, la seconde avec le gros dialogue ou la troisième avec les flics.
4.5/5
20 avril 2008
Brave Story
Réalisé par Kôichi Chigira avec (entre autres) Takako Matsu & Eiji Wentz
2006
"Wataru, jeune écolier de 11 ans, ne rêve que d'une vie tranquille
entouré de ses parents. Mais la réalité est toute autre : son père
quitte la famille, laissant sa mère dans un état de choc tel qu'elle
finit à l'hôpital. Wataru voit le monde s'écrouler autour de lui. Sa
rencontre avec Mitsuru, le nouveau de sa classe, va tout changer. Il
lui montre le chemin d'un monde magique où les souhaits deviennent
réalité pour ceux qui le méritent. En franchissant la porte qui mène à
Vision, Wataru va enfin pouvoir changer son destin ! Il embarque alors
dans une aventure fantastique, entouré de dragons, de chevaliers, de
sorciers et de bien étranges créatures. Armé d'une épée magique, il
part à la recherche des joyaux qui lui permettront de trouver la Déesse
de la Destinée, ultime étape de sa quête initiatique, et qui pourra
peut-être sauver sa mère et sa famille..."
Véritable best seller au Japon, Brave Story débarque en France dans sa forme d'origine (le roman), dans son très bon Manga (ma Cocotte est en plein dedans !) et dans ce qui nous intéresse aujourd'hui : Dans sa version ciné !
Histoire tout droit sortie d'un jeux vidéo teinté d'éléments encré dans le quotidien d'un petit garçon (l'amitié, le divorce, etc), Brave Story à l'air, quand on n'a pas lu le livre, d'une œuvre réellement dense. Autant dans ses thèmes abordés que dans son univers réellement riche. Et la première chose qui nous saute à la gueule quand le film commence c'est : mais putain, heureusement que les Japonais continue de faire des films d'animations en 2D de qualité : C'est beau ! Autant les décors que le charactere design, épuré mais d'enfer.
Mais au fur et à mesure du film, un autre truc nous fait tilter : C'est très très linéaire. On progresse très rapidement sans que les enjeux deviennent réellement important, et pourtant ils le sont, mais nous le ressentons pas comme il le faudrait. Et pour une fois je pense, la faute ne vient pas du film ni de son réalisateur mais tout simplement de s'être attaqué à une oeuvre très dense en un seul film. C'est un peu comme si vous essayez d'adapter Le seigneur des anneaux en un film. Enfin, le livre doit être beaucoup plus petit, mais tout est tellement intéressant et riche que l'on regrette limite que tout se déroule si vite.
Mais je vous rassure, vous en aurez pour votre argent, les scènes sont d'une incroyable beautés, ce n'est pas du Myiazaki non plus mais quand même ! La musique orchestral signé Juno Reactor (fucking artiste electro Japonais depuis des années) signe un score de toute beauté. Le film est tout simplement beau et riche... trop riche pour un seul film !
Scène à retenir : Pas mal de scènes à la fin m'ont vraiment fait vibrer. De l'attaque de Vision par les créatures des ténèbres que les deux duels avec les Doppelgangers des personnages principaux.
3.5/5
I'm a cyborg but that's ok
Réalisé par Chan-wook Park avec (entre autres) Su-jeong Lim & Rain
2006
"Internée, Young-goon est persuadée d’être un cyborg. Elle refuse de
s’alimenter préférant sucer des piles et parler aux distributeurs
automatiques. Il-soon pense que tout va bien ! Grâce à son pouvoir qui
lui permet de s'approprier la personnalité des gens qu’il observe, il
est le seul à la comprendre. En tombant fou amoureux d’elle, il va
tenter de la ramener à la réalité..."
Ah ! Le retour de l'un des meilleurs réalisateur Coréen ! Après son dernier et excellent film Sympathy for Lady Vengeance, qui clôturait sa trilogie de la vengeance dans les pleurs et la... sympathie, il revient dans un domaine totalement différent : une comédie avec un gros zeste d'amour.
Alors on se laisse tout de suite charmé par le film et sa technique aux petits oignons. c'est beau et propre. C'est joliment mis en image, c'est assez frais... Mais ça cloche... La sauce ne prend pas. Et pourtant, devant nous tous les éléments sont réunis pour que justement le spectateur accroche. Et la je trouve : malgré cette galerie de personnages super intéressant... c'est plat ! Il ne se passe pas grande chose à part le petit destin de chacun des patients...
Heureusement, après un bon bout de temps, se pointe l'élément qui va nous faire accrocher (et pourtant, l'élément est présent très tôt sans qu'on s'en rende compte) : La bouffe ! L'héroïne croit dur comme fer qu'elle est un cyborg et du coup... suce des piles au lieu de se nourrir. Ce qui va devenir un réel problème, et c'est la que le personnage joué par Rain va devenir encore plus intéressant parce qu'il va se prendre d'amour pour la jeune cyborg et essayer de l'aider. C'est la partie la plus intéressante et touchante à mon goût. Malheureusement, le film aurait du se terminer avec cette "première cuillière" très émouvante au lieu de s'étirer 10 bonnes minutes après dans une rallonges qui n'apportera pas grand chose vu que l'élément le plus intéressant vient de passer. Un film sympathique mais qui passe quand même à côté d'être un putain de film. Un petit dommage quoi, surtout venant de ce réalisateur !
Scène à retenir : Et ben justement, la scène de la cantine !
2.5/5
17 avril 2008
Enfermés dehors
Réalisé par Albert Dupontel avec (entre autres) Albert Dupontel & Claude Perron
2006
"SDF, Roland trouve par le plus grands des hasards un uniforme de
policier. Affamé, il l'enfile pour aller manger à la cantine d'un
commissariat de police, où il croise une jeune femme sublime et
désespérée dont la belle-famille refuse de lui rendre son enfant, à
cause de son passé. Ce cas social devient la raison d'exister de notre
héros, qui décide de rendre la justice lui-même, endossant son nouvel
uniforme. Mais sa maladresse naturelle et sa détermination l'entraînent
dans un terrible quiproquo lorsqu'il confond le nom des beaux-parents
et celui d'un homme d'affaires médiatique…"
Ce soir j'avoue : Je n'ai jamais vu Bernie ! Aussi honteux que cela puisse paraitre vu que le film se traine quand même une sacré répute, je n'ai jamais eu l'occasion de le voir et le dvd est dans ma "wishlist" de Priceminister... Mais ça viendra un jour ! Du coup, n'ayant pas vu non plus le créateur, Enfermés dehors fut pour moi mon premier film DE Dupontel, mec que j'adore vraiment vu qu'il a un putain de charisme et qu'il a une vision du cinéma pas du tout comme beaucoup en France... Décalé ! Comme son film.
Véritable compte pour petits et grands. Enfermés dehors sera plaire à un large public, que ce soit pour les petits avec le côté burlesque à mort, vrai cartoon live sous acide, ou pour les grands avec tout le contexte social et l'humour pas toujours très fin mais terriblement "vrai". D'ailleurs, l'imagerie social du film fait que les messages du monsieur passe d'une façon hyper fluide et facile.
Mais derrière tout ça, on ressent quand même une hargne pas toujours présente et sent que finalement, il aurait voulu aller encore plus dans le délire et attaquer encore plus. Comme si il s'était freiné volontairement pour toucher aussi les plus petits. Enfin, le film n'est pas non plus à montrer à un gosse de 5 ans pour "j'ai le director's cut d'une césarienne si vous voulez !"...
En tout cas, le film est vraiment touchant à défaut d'être toujours hyper réussi dans son visuel. Je ne dis pas que le film est moche, loin de la, je dirais plus : inégale (y'a qu'a voir l'un des derniers plans ou on remarque à mort le tournage en studio sur fond vert... dommage quand à côté de ça y'a des effets de fou). On retient du film que dans notre société, on protège plus l'habit que l'homme, un message sublimement mis en image d'ailleurs à la fin.
Scène à retenir : Son premier repas à la "cafet'" des flics !
3.5/5
15 avril 2008
Alien, le huitième passager
Réalisé par Ridley Scott avec (entre autres) Sigourney Weaver & John Hurt
1979
"Les membres d'équipage d'un vaisseau spatial recueillent des
transmissions venant d'une planète isolée… ils ne sont pas encore au
courant qu'ils vont découvrir une nouvelle forme de vie, capable de
détruire l'humanité entière. La peur est de plus en plus forte quand l'Alien anéantit les membres
d'un groupe un par un jusqu'à ce que Ripley se retrouve seule face à la
bête..."
Un grand chef d'oeuvre quand même ! Je ne m'en lasse pas et le film me fait le même effet à chaque : Il me bluff, je fais rêver et frissonner... et ça depuis que je l'ai découvert le 01 juin, le lendemain de mes 12 ans ! Et oui... j'ai du attendre mes 12 ans pour avoir l'autorisation de voir ce film qui me faisait tant rêver (enfin... je ne fantasme pas sur des Aliens non plus ! :D)
Parce qu'il faut le dire, Peu de film, même encore de nos jours, peuvent rivaliser avec Alien dans beaucoup de catégorie, et la première : Nous faire croire à une créature dans un futur de Science fiction... Pas facile mais c'est sans compter sur le talent du Ridley Scott de l'époque, non pas que le monsieur n'ai plus de talent, mais disons qu'il l'a surtout dans la technique alors qu'avant ses films avaient un véritable fond intéressant. Le monsieur étant devenu plus techniciens que cinéaste ce qui est bien dommage...
Et puis, je pourrais passer des heures à parler de ce film tellement je le trouve parfait. De l'ambiance pesante au possible grâce à toute cette atmosphère lourde et poisseuse, alors que dans les autres films de SF classique tout est clean et sobre. La les gens suent, ils sont mouillés, sales, il y a de la fumée tout le temps, bref, toutes ces petites choses qui font que le film devient crédible.
Et pourtant, je ne trouve pas le scénario d'enfer ! Faut dire que "l'auteur" n'est autre que Dan O'Bannon, un mec qui a fait ses études de cinoche avec Carpenter et sa clique... Et ce cher Dan à bien pompé les idées de ses collègues (dont Carpenter) pour écrire son scénario. Et c'est surtout dans son esthétisme, sa mise en scène enfin... tout quoi ! Mais le script reste vraiment très simple. En fait je m'emballe parce que je ne supporte pas le bonhomme, quand on connait l'histoire et qu'on le voit s'attribuer tout le mérite du film dans ses multiples interviews... ce mec craint du boudin !
Enfin tout ça pour dire que Alien c'est de la boulette, et que je pourrais encore le regarder mainte et mainte fois, j'apprendrais toujours autant de ce film (bé oui, moi aussi j'apprend à en faire des films ;))
Scène à retenir : J'en retiens beaucoup, mais y'en a une qui me surprendra toujours, c'est la première apparition de l'Alien adulte derrière le dos du mec cherchant le chat.
5/5
14 avril 2008
Invisible Waves
Réalisé par Pen-Ek Ratanaruang avec (entre autres) Tadanobu Asano & Hye-jeong Kang
2006
"Après avoir supprimé l’épouse adultère de son patron sur les ordres de
celui-ci, Kyoji, un jeune cuisinier japonais, part se faire oublier en
Thaïlande. Sur le bateau qui l’emmène à Phuket, il rencontre Noi, belle jeune
femme mystérieuse, qui voyage avec son bébé. Il s’aperçoit bientôt
qu’il est suivi et comprend qu’on cherche à l’éliminer..."
Film étrange ! Misant avant tout sur une ambiance lourde et noir, noyé dans un monde vide (et pourtant les pays d'Asie sont remplies de monde) et triste. Amateur d'ambiance lente et de photo superbe, ce film est la pour vous !
Les autres, allez voir ailleurs si le film n'y est pas, sinon vous allez sombrer parce que vous allez trouver ça ou trop lent, ou trop chiant, ou trop... enfin pas assez ! Le film est un peu comme un rêve sous calmants ou le héros n'arrive pas à s'en défaire alors que lui, tout ce qui veut finalement, c'est qu'on le laisse tranquille ! Mais vu qu'il en a gros sur la patate quand même, il va s'accrocher... même si d'autres ne le voit pas d'un bon œil !
Véritable film noir qui joue beaucoup sur le contraste de l'image (et donc des personnages). Chaque personnage possède un secret que l'on découvrira à un moment donné, le plus gros des connards aura une espèce de sympathie vers la fin, et vice et versa.
Mais la ou le film est fort, c'est dans sa photo : C'est sublime, Christopher Doyle sublime toutes les ambiances en les cadrants et les éclairant d'une putain de façon qu'on est de suite plongé dans un monde différent du notre. Très fort !
Scène
à retenir : Quand le héros découvre sa chambre dans le bateau... D'ailleurs j'ai oublié mais il y a une super ambiance sonore dans ce film, en parfaite adéquation avec l'image.
3.5/5










