Critik'o'Maniak

Un blog de critiques, et j'te les dis comme je le pense !

02 février 2008

Walk the line

Walk_the_line

Réalisé par James Mangold, avec (entre autres) Joaquin Phoenix & Reese Witherspoon 

2005

"Avant que Johnny Cash ne devienne la plus célèbre star de son temps, l'histoire commence dans l'Arkansas, en pleine Grande Dépression, lorsqu'il n'était encore que fils de métayer. Quelques années plus tard, Cash sillonne les routes américaines lors de tournées éprouvantes, auprès des pionniers du rock, Elvis Presley, Carl Perkins, Roy Orbison, Jerry Lee Lewis et Waylon Jennings, avant de donner son inoubliable concert au pénitencier de Folsom, en 1968."

Et hop, après la folle journée du jeune Ferris, voici venir la vie du grand Johnny Cash !

J'me souviens que quand avec ma Cocotte on était allé au ciné en 2005 voir l'avant première, on ne savait pas du tout à quoi s'attendre. En effet, honte à nous, on ne connaissait pas du tout ce grand monsieur Cash ! La surprise fut encore plus énorme !

Putain d'acteur cherche bon réalisateur pour jouer Johnny Cash. C'est un peu comment ça s'est passé. Joaquin Phoenix à quand même rencontré le bonhomme avant sa mort. M. Cash voulait absolument que ce soit lui et personne d'autre. Idem pour le réalisateur qui à porté ce projet pendant plusieurs années sans pouvoir le faire. Le réalisateur de Girl, interrupted et Identity se donne à coeur joie de mettre en image la vie de ce chanteur hors norme et de l'histoire d'amour avec son "ange".

Mais ce qui trou le plus le cul dans ce film, ce sont les interpretations des deux acteurs principaux qui chantent vraiment avec leur trippes et qui réussissent à donner réellement vie à des personnes pourtant déjà réel. C'est très fort, c'est classieux, bref c'est du bon ciné !

Scène à retenir : La scène de Thanksgiving avec les parents de Johnny et ceux de June, ou la confrontation d'un fils avec son père.     

3.5/5

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09 décembre 2007

Wishmaster

Wishmaster

Réalisé par Robert Kurtzman , avec (entre autres) Tammy Lauren & Andrew Divoff 

1997

"Avant même que l'homme ne soit homme, avant que le monde ne soit monde, naquit une entité diabolique baptisée le Djinn. La plus parfaite incarnation de Satan, un monstre de vanité et de cruauté qui collecte les âmes. Emprisonné dans une opale de feu depuis le XIIe siècle au terme d'un terrifiant massacre, le Djinn réapparaît aujourd'hui à Los Angeles..."

Oh la la que ça faisait longtemps que je n'avais pas vu ce film ! Ca faisait longtemps aussi que je voulais le faire découvrir à ma Cocotte en voulant me l'acheter en DVD... Mais bon, c'est pas comme si c'était un pur chef d'oeuvre indispensable qui passerait en priorité s'il y avait The Thing et Wishmaster. Et puis, en faisant l'une de mes grosses commandes de cadeaux sur Amazon, je l'ai vu, là, tout seul, perdu au milieu de 1000 autres promos : Wishmaster : 1€kekchose... Bah pourquoi pas ?

Bon, passée la déception de finalement voir arriver une édition dvd dénuée de tout (bonus y compris) et surtout, dénuée de piste originale (GRRRRRR...), j'ai finalement décidé de le matter ce soir ! Chose faite...

Et bien c'est qu'il n'a pas beaucoup perdu de son visuel ce film. Wishmaster est sorti pendant la grosse vague Scream et compagnie qui a fait tant de mal au cinéma de genre. D'ailleurs, il est produit par Wes Craven, le responsable du massacre de l'époque. Mais avant d'être un film pour teenagers en mal de sensations (ce qu'il n'est pas), Wishmaster est (surtout) une putain de galerie d'effets spéciaux. Pas étonnant quand on sait que le réalisateur est tout simplement le "K" de KNB, le célèbre studio d'effets spéciaux aux Etats Unis. Alors il se fait plaisir le gaillard, latex, gore, costumes en mousse, on en a pour son argent, et même si c'est souvent très mal joué (faute à la VF toute pérrave ?), le film reste vraiment fun et décomplexé. Kurtzman nous fait découvrir un nouveau Boogeyman très sympa et qui a de la gueule. A retenir aussi une grosse galerie de seconds couteaux du ciné de genre (M'sieur Jason, M'sieur Candyman, M'sieur Freddy, etc)

Scène à retenir : Quand les statues prennent vie à la fin du film... La scène ne pouvait que me plaire, dès qu'il y a des gus en costumes je suis content (enfin... pas la police quoi... On se comprend de toute façon).

2,5/5

Posté par varock à 23:04 - Critiks --> W - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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