06 mai 2008
Silent Hill
Réalisé par Christophe Gans avec (entre autres) Radha Mitchell & Jodelle Ferland
2006
"Pour retrouver sa fille, Rose est prête à tout. Elle va se retrouver
piégée dans une autre dimension, un monde de ruines et de désolation
peuplé d'inquiétantes créatures..."
A venir !
-/5
04 mai 2008
Sick Girl (Masters of Horror S.01)
Réalisé par Lucky McKee avec (entre autres) Angela Bettis & Erin Brown
2006
"Une scientifique marginale spécialiste des insectes reçoit un colis
mystérieux contenant une nouvelle espèce à étudier. Alors qu’elle
essaye d’en savoir plus sur cette créature inquiétante, celle-ci
disparaît dans l’appartement…"
La grande question du jour est : Vais-je réussir à revenir à mon rythme de croisière. C'est à dire à faire ma critique aussi tôt le film terminé...
Alors, que l'on soit clair, je considère les Masters of Horror comme de véritable petit film à part entière et non comme des épisodes de série. Certe on peut parler de la qualité de certains épisodes, mais force est de constaté la qualité de certains. Je vous présente donc Sick Girl, qui fait partie de la saison 01, du réalisateur (talentueux) de May et The Woods. Et on peut dire que le bonhomme à parfaitement compris le but de ces petits films.
A histoire courte ("l'épisode" ne fait qu'un peu moins d'une heure), concept simple. Mais rudement bien mené grâce à un esprit décalé que l'on retrouvera pendant toute la durée du film. On pourrait crier au scandale en voyant certain effets terriblement cheap (l'insecte...) mais ils s'intègrent très bien dans le script comico-horreur et lui donne un cachet rétro non négligeable. Un chouette petit film sur les relations femmes / femmes, très rarement abordé de cette façon (et même tout court).
3.5/5
02 mai 2008
Suicide Club
Réalisé par Sion Sono avec (entre autres) Ryo Ishibashi & Saya Hagiwara
2002
"Tokyo, le 26 mai 2002, 54 lycéennes se jettent sous le métro en gare de
Shinjuku. L’horreur de ce suicide collectif est le point de départ
d’une vague de décès inexpliqués qui va déferler sur la Japon. Les
inspecteurs Kuroda et Shibuwasa chargés de l’affaire ont pour seule
piste un site Internet et un sac de sport contenant des morceaux de
peaux humaines cousus les uns aux autres. La police se heurte à une
situation surréaliste. Les forces de l’ordre sont rapidement
dépassées..."
Après avoir regardé Noriko's Dinner Table il y a quelque jours, je voila partie dans le revisonnage (je l'ai vu y'a longtemps) de ce Suicide Club, film inclassable, dérangeant et décalé à souhait.
A l'heure ou le Japon était en pleine crise de "je fais des films de Fantômes à tour de bras"... Surtout que sur la grosse majorité seul une petite poignée étaient véritablement bons, un mec arrive Sion Sono. Poète, réalisateur, etc Le genre de mec très au courant de l'actualité du Japon et qui aime mettre en scène ses malaises.
Parce que ce n'est pas véritablement le suicide qui est le sujet principal de ce film. Le suicide n'est qu'un fil conducteur aux événements qui sont majoritairement lié aux rapports familiaux. Ce n'est que du cause à effet. La société va mal et personne ne se remet en question face à elle. En voila un film qui soulève beaucoup de sujet assez chaud à aborder. Surtout quand le réalisateur les abordes avec un tel réalisme et pourtant, qui nous parait si décalé.
un très "beau" reflet sur un phénomène très populaire au Japon (et plus que dans n'importe quel autre pays), qui fait peur mais nous fascine.
4.5/5
31 mars 2008
Sukeban Deka : Codename Asamiya Saki
Réalisé par Kenta Fukasaku avec (entre autres) Aya Matsuura & Riki Takeuchi
2006
"Saki, enfant pratiquement abandonnée par sa mère, habitante illégale,
poursuivie par la police, se voit offrir un poste au lieu d'être
coffrée. Elle doit intégrer une école où les élèves semblent fabriquer
des bombes et trouver le responsable."
Le concept peut sembler fou et pourtant j'ai découvert que ce film, réalisé par le fils de Fukasaku père et tiré d'un gros succès au Japon décliné en média (mangas, dramas, etc.) est très sympa. Juger plutôt : une jeune détective rebelle se faisant passer pour une lycéenne qui se bat avec un Yo-yo mortel !
Fukasaku fils à un gros problème, celui d'être le fils d'un des plus célèbres réalisateur Jap, mais surtout (parce que être le fils du père n'a jamais été un problème (c'est hautement psychologique ma phrase ! :D)) parce qu'il ne sait pas se trouver... Sur quel pied danser ? Après avoir salopé Battle Royale 2, nous voila devant un film très très mode qui abuse des effets audio et numérique. Mais non pour palier à un manque de talent mais surtout, et j'en ai la forte impression, parce que Fukasaku fils ne s'aime pas et ne se trouve pas bon !
Du coup il préfère truffer son film d'effets mode (que j'aime beaucoup vu que le film est un petit divertissement) mais qui ne sont vraiment pas utile. Je suis curieux de voir ses autres films... Mais faire des films quand on s'appelle comme ça ne doit pas être évident pour trouver sa "propre voie".
Scène
à retenir : Bizarrement, je ne retiens pas une scène d'action mais celle ou Asamiya Saki va chez son "boss" et qu'elle découvre qu'il vit comme naze tout seul chez lui dans un bordel sans nom.
3/5
28 mars 2008
Southland Tales
Réalisé par Richard Kelly avec (entre autres) Dwayne Johnson & Seann William Scott
2006
"« C’est ainsi que le monde prend fin… »
2008, Californie. Une attaque nucléaire surprise a précipité l’Amérique
dans la guerre. Pour répondre à la pénurie de carburant, la compagnie
US-ident élabore un générateur d’énergie inépuisable, qui fonctionne
sur les flux de l’Océan mais altère imperceptiblement la rotation de la
Terre. Bientôt, la réalité s’en trouve bouleversée, en particulier les
vies de l’acteur d’action amnésique Boxer Santaros, de l’ex-star du X
Krysta Now et des frères jumeaux Roland et Ronald Taverner, dont le
destin se confond avec celui de l’humanité toute entière…"
J'en ai parlé dans mon dernier post... Je viens de le voir ce soir ! Que tous les amoureux (comme moi) de Donnie Darko se réjouissent : Oui ! Enfin ! Southland Tales est la ! Enfin pas vraiment... Parce que pour voir le film il faudra passer par la case zone 1 (mais le DVD est de très bonne qualité avec stfr ;)).
Mais un bref rappel est de mise. Cannes 2006 : Une sacré sélection ! Deux films arrivent comme un cheveux sur la soupe de la sélection : Le Labyinthe de Pan de Guillermo "Dieu" Del Toro et Southland Tales, deuxième film de Richard Kelly après son coup de maître (rare pour un premier film !) Donnie Darko. Le film est annoncé comme étant un four tout à échelle mondial et qui mixe la comédie, la comédie musical et la science fiction... Pour couronner le tout, Richard Kelly nous sert des acteurs principaux tous à contre rôle.
Et la c'est le désastre. Le film se fait chier dessus par la critique (un truc de dingue !), personne ne comprend le film, le public est à l'ouest... bref... c'est la cata. Mais le pire... c'est qu'après tout ça (le filmé était annoncé peu de temps après Cannes en sortie Ricaine et Française) : il disparait ! On entend plus parler du film ! Et puis d'un coup, les dates disparaissent... Le studio Universal abandonne le film (allez vendre un film comme ça...). Du temps... beaucoup de temps passe. Sony rachète les droits mais Kelly doit raccourcir son film. En bonus ? Une rallonge de fric pour peaufiner ses effets spéciaux. Résultats : Le film sort plus d'un an après sa prétendu sortie dans l'anonymat et seulement aux US. Chez nous... il n'a même plus de dates... Southland Tales le mal aimé ? Ca se comprend !
Et oui ! J'viens de le voir et je comprend tout ce bordel... et en même temps ça me révolte ! Attention OFNI ! Ce film, melting pot filmique sous acide, est invendable, surtout avec des "stars" comme ça qui sont la dans des rôles qui sont à l'opposé de ce qu'on à l'habitude de voir. Petit exemple ? The Rock en ex-star de film d'action amnésique qui pense que son scripte détient la clé de la fin du monde... Mais en même temps, si on commence à saborder les films des auteurs... On est pas dans la merde ! VIVE LA LIBERTÉ ! Parce que même si vous ne comprendrez pas tout d'un coup (le film mérite, tout comme Donnie Darko, moult revisionnage pour tout tilter), le film tape la ou ça fait mal... mais pour comprendre ça, il faut être un tant soit peu ouvert ! Le monde va mal, et Richard Kelly nous en fait un portrait totalement délirant, fou, repoussant et psyché !
Mais une chose est sur, c'est que le film ne peut laisser indifférent ! Et rien que pour ça : C'est un grand film !
Scène
à retenir : La scène musical avec Justin Timberlake et la scène qui la suit...
5/5
24 mars 2008
Spider

Réalisé par David Cronenberg avec (entre autres) Ralph Fiennes & Miranda Richardson
2002
"Après plusieurs années d’internement psychiatrique, Spider est
transféré en foyer de réinsertion dans les faubourgs de l’est
londonien. C’est à quelques rues de là qu’enfant, il a vécu le drame
qui a brisé sa vie. Il n’avait que douze ans lorsque – il en est certain – son père a tué
sa mère pour la remplacer par une prostituée dont il s’était amouraché. De retour sur les lieux du drame, Spider replonge peu à peu dans ses
souvenirs et mène une étrange enquête. Il va découvrir qu’il existe
quelque chose de pire que de perdre l’esprit : c’est de le retrouver…"
Cronenberg fait partie de ces réalisateurs qui ne m'ont jamais déçu. Et pourtant, j'ajoue avoir été très déstabilisé quand j'ai vu Spider la première fois. Tellement déstabilisé que j'avais revendu le dvd aussitôt parce que... Parce que quoi ? Le film est étrange... L'ambiance est étrange... Le rythme aussi... Et pourtant j'aime les oeuvres étranges, sinon je n'aimerai pas des mecs comme Miike, Oshii ou Lynch.
Mais je vais vous dire un truc... Y'a que les cons qui ne changent pas d'avis ! Enfin... C'est surtout parce qu'il y a peu, Amazon à balancé une offre : Spider édition collector 2 DVD digipack et tout le tralala à... 7€. Je leur ai dis : Banco ! J'allais enfin pouvoir me refaire un avis dessus... Est ce qu'il a changé ?
Oui et non. Difficile de se prononcer sur un film qui tient sur un fil. Disons que je suis plus tombé sous le charme ce soir qu'il y a quelques années maintenant. C'est étrange comment le temps peut changer la vision d'un film... enfin c'est surtout l'évolution de la projection de mon moi digital (...).
Y'a toujours cette ambiance à couper au couteau, cette interprétation de Ralph Fiennes qui porte le film sur ses épaules, et... l'ambiance. déjà dit ? Bah oui mais c'est comme ça ! C'est lent... très lent même... Mais c'est stupéfiant ! A ne pas mettre en toutes les mains tellement le film peut être répulsif. En tout cas... Je suis bien content d'avoir recraqué !
Scène
à retenir : Peut on retenir une scène de ce film ? J'ai la sensation d'avoir assisté à un loooonnnggg flashback en plan séquence mais sans retenir une scène en particulier... Des images oui... Mais une scène ?
3/5
02 mars 2008
The slit-mouthed woman

Réalisé par Kôji Shiraishi , avec (entre autres) Eriko Sato & Haruhiko Katô
2007
"La disparition de plusieurs
enfants semble confirmer les rumeurs croissantes : Une étrange femme, à la bouche entaillée serait revenu pour se venger. "
On va se la jouer un sur deux ! Un coup je me tape un mauvais film de fantomes qui partait bien (Silk), ensuite une super surprise bien foutraque (EXTE) et re.... un mauvais film qui commencait bien aussi : The Slit-mouthed woman.
Si Ring avait su redonner ses lettres de noblesses a un cinéma bien propre au Japon (le film de fantôme), on ne peut pas dire que les nombreux... très nombreux films qui lui ont succédé dans la tache de faire peur au gens est marché en qualité (a part bien sur des exceptions comme le superbe Kairo).
Et pourtant, à chaque fois on se dit : Yeah, l'idée de départ est top, ça commence bien, c'est beau, l'ambiance est pas mal et... pouf un sceau de défauts arrivent à l'écran. Des acteurs qui sont mou comme des huitres, un fantôme qui même si elle a de la gueule (c'est le cas de le dire) ne bouge pas... Je ne savais pas que quand les gens avaient peur ils restaient sur place comme des cons au lieu de se barrer loin du danger ! Bref, plus les minutes passent, plus c'est lourd. Encore un gros dommage !
Scène
à retenir : On va dire la première apparition du fantôme parce que après c'est un peu ridicule de la voir taper du pied sur des gens avec pas plus de peps qu'une mamie unijambiste sous acide.
1/5
29 février 2008
The Serpent and the Rainbow (l'emprise des ténèbres)

Réalisé par Wes Craven, avec (entre autres) Bill Pullman & Cathy Tyson
1988
"De retour à Boston après un long séjour en Amazonie, un jeune médecin -
Denis Allan (anthropologue diplômé de Harvard) - découvre un secret
vaudou transformant les hommes en zombies... "
Alors alors... Voyons voir. Je suis un réalisateur qui à très bien commencé sa carrière mais qui s'est vautré et à quand même réussi à tuer 90% de la production du film d'horreur de milieu et fin 90 avec ma trilogie des Scream avec qui je me suis ouvertement foutu de la gueule du genre tout en me faisant du pognon, je suis, je suis ?
"Vous êtes Wes Craven ?"
Bravo, mais avant d'être un mec maintenant incapable de faire un bon film (Cursed, Scream, red eye, et j'en passe), Wes est quand même un mec qui avait des couilles et qui a bien marqué le cinéma de genre des années 70 et 80 avec des films comme la colline à des yeux, la dernière maison sur la gauche et surtout les griffes de la nuit ! Bah oui merde, c'est le papa de Freddy !
Et bien je n'avais vu cette petite série B très cool sur le vaudou, et pourtant c'est un sujet que j'adore (j'aborde même le thème dans un de mes courts métrages : Trapped Inside Dolls). Ben y'a pas a dire, Il savait quand même faire de bon petits films le Wes. Même si il ne casse pas trois pattes à un canard, on passe un bon moment à suivre les aventures du trop rare Bill Pullman (en même temps quand on a fait le président dans Independance Day on se cache...).
Scène
à retenir : Cette scène de rêve juste après la grande fête ou le cadavre d'une mariée va venir le hanter.
2.5/5
19 février 2008
Shinobi : Heart under blade
Réalisé par Ten Shimoyama, avec (entre autres) Yukie Nakama & Jô Odagiri
2005
"En 1614, le Japon est dirigé par les Shoguns qui ont su unifier le pays en imposant la paix. Pour en finir définitivement avec les années de chaos, le Shogunat décide de mettre
un terme à la rivalité existant entre les clans Iga et Koga, deux
familles ninja rompues à l’art ancien du Shinobi, dernier vestige du
passé guerrier des Japonais. Profitant de la haine ancestrale existant
entre les deux familles, le premier Shogun oblige les chefs des deux
tribus à désigner respectivement leurs cinq meilleurs guerriers pour un
combat à mort au terme duquel sera désigné l’héritier du royaume. Ainsi
se voit scellé le sort d’Oboro et de Gennosuke, les héritiers des deux familles Iga et Koga qui devront choisir entre leur amour et la mort pour l’honneur de leur clan."
Ouf ! Non pas que j'avais peur du film que l'allais regarder (pour tout vous dire, je l'avais déjà vu... j'avais craqué en m'achetant l'édition dvd HK). Mais justement... Sur ce DVD y'avait une des meilleurs piste son que j'ai entendu sur mon ampli... Et y'a pas longtemps je me suis offert (oui, se faire des cadeaux c'est bon !) le gros coffret de ouf malade... et la piste VO est très bonne, donc je ne regrette rien et pousse un gros ouf !
Mais le film dans tout ça ? Et bien il est bien bon ! Pas exempt de défauts mais il passe comme une lettre à la poste (ou comme Papa dans Maman comme diront certains de mes amis). Adapté d'un livre très populaire au Japon (qui est présent dans le coffret : YOUPI !), et décliné en manga et en animé (Basilisk), le film est une sorte de Roméo et Juliette aux pays des ninjas. Sauf qu'il faudra y ajouter une dose de folie et de fantastique pour ne pas faire un énième copier / coller de Shakespeare.
Visuellement (et à l'audio aussi), pas grand chose à redire, on nous sort le grand jeu dans la beautés, entre les décors superbes et les SFX de qualités... quoi que... pas tous...
Et c'est pitète la mon bémol... Pour un film aussi beau on en devient exigeant ! Je me suis retrouvé à dire (alors que ce n'est pas à mon habitude) que tel ou tel effet (surtout la course poursuite à cheval très... étrange (oui les chevaux ne vont pas vite... alors que la caméra si !)) n'étaient pas réussis... mais ne gâchez pas votre plaisir mes bons lecteurs ! Ce serait dommage de passer à côté d'un divertissement de qualité !
Scène
à retenir : La scène de démonstration des deux combattants des deux clans au début du film.
3/5
17 février 2008
The Simpsons : The Movie
Réalisé par David Silverman , avec (entre autres) Dan Castellaneta & Julie Kavner
2007
" Lorsque Homer pollue gravement le lac de Springfield,
une agence de protection de l'environnement décide de mettre la ville
en quarantaine en l'isolant sous un énorme dôme. Les Springfieldiens,
fous de rage, sont bien décidés à lyncher le coupable. Devant cette
vague d'animosité, les Simpson n'ont d'autre choix que de fuir et de s'exiler en Alaska."
Je me souviens, c'était en 1990. J'étais petit et je découvrais, un soir sur Canal +, un évenement : le premier épisode en France des Simpsons. Je me souviens que ça avais fais tout un tapage. Un dessin animé orienté adulte qui osait dire des gros mots et qui comportait son lot de personnages décalés. J'étais tombés amoureux de suite sans comprendre toute la puissance qui fait que les Simpsons, n'en déplaisent aux mauvaises langues, sont toujours aussi bons qu'il y a 18 ans (putain...).
Je me souviens aussi que je lisais déjà il y a 10 ans, des rumeurs sur un long métrage mettant en scène la célèbre famille jaune. Il aura fallu attendre longtemps avant de les voirs au cinoche... et vu le résultat, je ne suis pas déçu d'avoir attendu !
Comment peut on reprocher à ce film qui est un véritable concentré de bonne humeur et de travails à chaque plan. Le film regorge de petits détails et de clins d'oeil à la série (que seul les gros connaisseurs reconnaitront, mais c'est ça le truc !). Un putain de petit bijoux auquel je ne peux rien reprocher et trop vous conseiller de voir ! Pour moi c'est un coup de coeur, et il continuera à me faire pisser de rire avec ses panneaux "Sop".
Scène
à retenir : Allez comme ça : le défi que lance Homer à Bart pour aller au Krusty Burger à poil sur son skate et de revenir, ou comment les scénaristes et le réalisateur ose ce que personne n'attendait ! Et ça c'est fort !
5/5







