21 mars 2008
Predator

Réalisé par John McTiernan avec (entre autres) Arnold Schwarzenegger & Carl Weathers
1987
"Le Major Dutch Schaefer et son équipe sont envoyés dans la jungle
sud-américaine avec pour mission de délivrer des alliés pris en otage
par une bande de guérilleros. Mais pendant l'opération, Dutsch et ses
hommes s'aperçoivent que les preneurs d'otages ont été… dépecés et
suspendus à la plus haute cime des arbres. Très vite, le commando comprend qu'il a en face de lui un ennemi hors du commun. Un monstre invisible et indestructible Venu
d'une autre planète. Un extra terrestre rompu à toutes les formes
d'attaques et qui ne poursuit qu'un seul but : la chasse à l'être
humain. Et Schaefer et sa troupe sont pour lui du gibier de premier
choix. "
Rah Yeaaahh ! Putain ce que c'est bon un petit (grand) Predator ! C'est quand même un putain de bon film d'action ! Et pourtant...
Ca a été un gros débat y'a pas longtemps sur le forum de mon association d'ailleurs, parce que quand on regarde bien Predator, on se dit que finalement : Le scénario il est quand même pas brillant. Imaginer. Un Alien débarque sur terre pour récolter des trophées d'humains, il atterri dans une jungle ou, au même moment, un commando supra entrainé va partir dans cette même jungle pour régler une mission dangereuse. Le truc cool ? Et ben l'alien il sera invisible ! OUAIIISS... Ben nan... Dis quand ça, ça pu du cul ton film !
Et pourtant c'est tout le contraire, Sans McTiernan et sa bande au commande, on se serait retrouvé devant un gros nanard même pas digne d'un direct to vidéo à 2€ chez Carrouf. McTiernan magnifie le film, du fond à la forme, il n'oublie rien, développe ses personnages et les rends tous charismatiques. Il fait de la jungle un des personnages les plus important du film et l'utilise de façon admirable (tantôt elle va profiter au Predator, tantôt au héros). Et pour couronner le tout, Il nous balance à la gueule l'un des monstres les plus emblématique depuis Alien... C'est vraiment du putain de bon cinéma ça ! Et je ne m'en lasserai jamais !
Scène
à retenir : Tous ! Je pourrais citer "CONTTTAAAAAAAAACT !!!!" ou la scène de préparation de Arnold quand il se prépare à botter le cul du Predator... Bref c'est du ciné avec des burnes !
5/5
09 mars 2008
Prison a Go-Go

Réalisé par Barak Epstein avec (entre autres) Rhonda Shear & Mary Woronov
2003
"Janie assassine un
clochard dans le but de se faire incarcérer aux philippines. En effet
la jeune fille pense pouvoir y retrouver sa sœur, enlevée pour raison
médicale…"
Il est de ces films que la majorité n'entendra jamais. Ces petits films totalement débiles et sans le sous, fais avec trois véritables morceaux de cartons et des figurants que l'on paie avec un sandwich et une tante canadienne pour un week-end. Ca fait plaisir de voir que ce genre de film continu de se faire et, est même en plein essor !
Je ne vais pas m'attarder longtemps sur ce film : C'est moche, c'est cheap, mal monté, mal joué, les SFX sont nazes... mais... c'est fun ! Parce que c'est bon enfant et on sent que les cocos se sont amusés comme des petits fous à se battre dans la beau avec des Ninjas !
Alors si vous aimez les vidéos fauché, avec des ninjas, des bimbos sans les seins, une prison, des gardes gays, un savant fou russe, des zombies et une femme porc epic... ce film est fait pour vous ;)
Scène
à retenir : les passages avec les Ninjas !
2/5 (mais c'est un 2 plein de gentillesse parce qu'on ne peut pas noter ce film sur sa qualité !)
04 mars 2008
Princess-d

Réalisé par Sylvia Chang & Alan Yuen avec (entre autres) Daniel Wu & Angelica Lee
2002
"Joker travaille en tant que designer
3D pour une société multimédia en vogue. Son travail efficace et
novateur sur une publicité pour une compagnie d’assurances, lui vaut
d’être retenu pour plancher sur une héroïne virtuelle, une "princesse"
qui doit permettre aux joueurs de vivre une vie par procuration. Alors
qu’il semble prêt à abandonner son poste, opposé à la direction
bêtement racoleuse choisie par son patron, Joker fait la connaissance
de Ling, et ce de façon plutôt inhabituelle..."
J'adore découvrir ce genre de film. Ces films que personne ne connait parce qu'ils sont totalement passé inaperçu à leur sortie ciné et DVD (je parle pour HK). Tout ça a cause d'une très mauvaise promo faisant passer le film pour ce qu'il n'est pas : un film d'animation qui pète !
Pourtant tout est la pour faire un grand film, une belle photographie (même si la qualité de l'édition director's cut n'est pas très propre au niveau de l'image), de très bons acteurs (y'a qu'a voir Anthony Wong interpreter un rôle de papa danseur qui se fait du soucis pour ses fils, ça lui change et c'est dans ses moments la qu'on remarque que ce mec est surement le plus grand acteur à Hong-Kong), une jolie réalisation, de belle musique... pas une ombre au tableau de cette princesse digitale ?
Et ben soyons méchant deux minutes. On peut dire que certains effets ne sont pas très très beau, faisant plus passer le tout pour du Imagina 98... mais c'est toujours réalisé avec une telle envie de se faire plaisir et ça colle parfaitement au film que, comme j'ai dis : C'est méchant.
Le film se permet même d'éviter le déroulement habituelle pour ce genre de film, ce qui fait très plaisir à voir. On se régale et on rit ! Quoi de plus ? C'est simple : voyez-le et faites le découvrir à vos proches pour donner une seconde vie à ce film qui le mérite ! A quand une édition française ?
Scène
à retenir : Edison Chen qui fantasme de répondre à son patron en pétant un câble.
4/5
13 janvier 2008
Police Story 2
Réalisé par Jackie Chan , avec (entre autres) Jackie Chan & Maggie Cheung
1988
"Jackie Chan,
détective au sein de la police royale de Hong-Kong, vient de démanteler
un cartel de la drogue. Au lieude recevoir les honneurs pour cet
exploit, il est blâmé par ses supérieurs pour ses méthodes peu
orthodoxes. Jackie est prêt à quitter la police lorsqu'il se trouve
accidentellement mêlé à un sombre chantage…"
Autant le dire tout de suite, quand on insert un film de Jackie Chan dans son lecteur DVD, il ne faut jamais s'attendre à une histoire qui vous prend aux trippes grâce à un scénario d'une extreme ingéniosité. NON. Quand on matte un film de Jackie (et oui, j'étais aussi avec lui au collège, c'est lui qui me remplacait dans les cours de sport pendant que je jouais à ma megadrive), on doit s'attendre à de la (très) bonne baston et surtout, à des cascades tout simplement hallucinantes.
Parce qu'il faut le dire : Ce mec est dingue ! Vous connaissez pitète Jackie grace a des (navets) films tel que la série des Rush (je gerbe) Hour ou le smocking (et j'en passe surtout des pas meilleurs). Mais M. Chan la ou il est vraiment bon (et fou) c'est quand il était à Hong Kong, seul maitre à bord de ses films vu que le monsieur réalise et produit !
Plus jamais on se tape ce genre de cascades de malades au cinoche ! Je ne dirais pas que c'est dommage (quand on voit dans le générique de fin que c'est réellement dangereux... on a mal pour eux... même pendant le film d'ailleurs !), mais on a quand même perdu certaines "folies" avec le temps. Les mecs sont capables de prouesses physiques qui décoiffent.
Fin voila, j'vais arrêter de m'extasier sur tout ça, et je passerai vite fais sur le scénario qui n'est la que pour amener une bonne dose d'action. C'est très bien monté et c'est le principale. Et même si ça casse pas trois pattes à un canard, le scénare se suit sans accroches et vous sortirez la bouche grande ouverte en disant : Eh Monique (oui pourquoi Monique ben je sais pas...), y déchire le père Jackie !
Scène
à retenir : J'ai eu mon gros coup de coeur pour la scène dans le jardin public ! Ca dépote un max niveau choré !
3.5/5
30 décembre 2007
Paprika
Réalisé par Satoshi Kon, avec (entre autres) Megumi Hayashibara & Tôru Furuya
2006
"Dans le futur, un nouveau traitement psychothérapeutique a été inventé.
Grâce à une petite machine nommée le DC Mini, il est désormais possible
d’entrer dans les rêves des patients et de les enregistrer. Alors que
le processus est toujours dans sa phase de test, l’un des prototypes
est volé, créant un vent de panique au sein des scientifiques ayant
développé cette petite révolution. Le Dr. Atsuko Chiba, collègue de
l’inventeur, décide de s’aventurer dans le monde des rêves sous
l’apparence de sa délurée alter ego Paprika pour découvrir qui s’est
emparé du DC Mini et pour quelles raisons. Rapidement, elle découvre
que plusieurs de ses collègues sont en train de devenir fous…"
Sublime ! Voila le mot que ma Cocotte et moi même avons prononcé presque au même moment quand le générique de fin à commencé à défiler devant nos yeux ! Le nouveau film de Satoshi Kon, déjà responsable des (au combien déjà) sublimes Perfect Blue, Millenium Actress et Tokyo Godfathers (et j'en passe), nous en mets plein la vue, la oreilles et l'esprit !
Paprika c'est la rencontre improbable de pas mal de genre et d'éléments qui, normalement, ne sont pas la pour faire peur. Tout est détourné, exactement comme dans un rêve ! Ca tombe bien vu que c'est quand même le sujet principal du film. On est totalement halluciné par ce graphisme fantastique et ce rythme frénétique (je suis tout en rime ce soir !) ou tout nous arrive dans la tête comme un produit magique (yeah !)
Un bémol ? Ben faut suivre un minimum si on veut comprendre le film ! Il n'est pas fait pour les étourdies qui ont besoin d'un récap toutes les 5 minutes. Je terminerai par citer la "critique" d'un "critique" du Journal du dimanche (...) : " En résumé, c’est très beau, mais on ne comprend pas tout. " C'est donc dans ces moments que j'ai envie de baffer des gens, le monsieur n'ayant, visiblement, pas regardé le film en entier pour ne pas comprendre ! Ne l'écoutez pas ! Ecoutez ma voie... hum hum... MATTEZ-LE !
PS : La zic est magnifique (c'est pour finir sur une vérité et une rime ;))
Scène à retenir : Le film est tellement dense et riche, que retenir qu'une scène, alors que l'on a l'impression d'assister à un film "tout", serai vraiment dommage !
4.5/5
25 novembre 2007
Le Parfum : Histoire d'un Meurtrier
Réalisé par Tom Tykwer, avec (entre autres) Ben Whishaw & Francesc Albiol
2006
"Jean-Baptiste Grenouille naît en 1744. Dès ses premières heures, il connaît un destin aussi fascinant qu’effrayant. Enfant solitaire, malade, il devient un jeune homme à part grâce à un don unique : son odorat. Grenouille n’a pas d’autre passion que celle des odeurs, et chaque seconde de sa vie est guidée par ce sens surdéveloppé. Survivant misérablement, il parvient à se faire embaucher comme apprenti chez les maîtres parfumeurs de la capitale. Il découvre alors les techniques et les secrets de la fabrication des parfums. Son don lui permet de composer quelques chefs-d’œuvre olfactifs, mais son but ultime devient rapidement la mise au point de la fragrance idéale, celle qui lui permettrait de séduire instantanément tous ceux qui croiseraient son sillage. Dans sa recherche d’ingrédients, Grenouille est irrésistiblement attiré par le parfum naturel des jeunes filles. Il va aller jusqu’à en tuer beaucoup pour leur voler leur odeur... Génie monstrueux, meurtrier hermétique aux valeurs du monde, Grenouille sème la peur dans son périple à travers le pays, et ceux qu’il croise sont maudits. Son parfum absolu est désormais son obsession. Rien ne l’arrêtera dans sa quête d’un pouvoir à nul autre pareil..."
Adapté du romain de Patrick Süskind, le Parfum est une oeuvre à part, totalement à part ! Je ne ferais pas de critique comparative avec le livre vu que... Je ne l'ai malheureusement pas lu (pas bien gamin !)...
En tout cas, pour moi le film est une véritable réussite. Sa première réussite a été toute la partie promo. Je me souviens des bandes annonces ne montrant que très très peu et pourtant on saisissait le concept. Je préfère de loin ce genre de bande annonce qui accroche sans trop en montrer ! Deuxième réussite, c'est le film en lui même bien sûr ! Pas une erreur de casting au programme, même si (et pourtant que je l'aime) Alan Rickman n'a pas l'air à son aise dans la peau de son personnage. Est-ce une impression ? Je ne pense pas, je l'ai connu beaucoup plus "à fond" (qui a dit Die Hard ?) ! Jean-Baptiste Grenouille est interprété par contre par un jeune acteur qui colle à merveille à ce perso très mysterieux.
Mais alors, ce qui choque, c'est l'esthétisme du film ! Putain que c'est beau ! Enfin, tout est beau (si vous trouvez que montrer de la crasse par terre, des poissons morts, etc c'est beau, vous me comprenez) ! Sûrement filmé en numérique, nous avons le droit à une photo de folie avec des couleurs resplendissantes, le genre de film que j'aimerais par le futur découvrir sur une télé de mamoutte en HD avec le matos qui va avec ! (qu'elle va bientôt arriver chez nous, petit ajout de la Cocotte)
Fin bref, pour ceux qui n'ont pas été conquis par l'histoire en elle-même (qui est passionnante pourtant parce que tellement différente de ce qui se fait maintenant), sachez que le film se termine sur la plus grosse orgie sesqüelle jamais tournée dans une prod de ce genre ;)
Scène à retenir : Ses premiers pas dans le centre de Paris quand il accompagne son employeur, ou comment filmer ce qui n'est pas filmable : Les senteurs !
4/5
06 novembre 2007
Pusher 3
Réalisé par Nicolas Winding Refn, avec (entre autres) Zlatko Buric & Marinela Dekic
2005
«Milo, un trafiquant de drogue serbe, suit une thérapie de groupe pour soigner sa toxicomanie. Aujourd'hui, sa fille fête son 25e anniversaire, et il doit préparer un banquet pour une quarantaine de convives. En plein préparatif, il doit aussi veiller à ses affaires en cours. Il attend une livraison d'héroïne. A la place, il se retrouve avec des pilules d'ecstasy. Bien que ne connaissant rien à ce marché, Milo décide de garder la livraison et de la revendre. Mais ses lieutenants tombent malades, vraisemblablement intoxiqués par les pâtés préparés par Milo. Retournant à la fête, Milo entreprend de remplacer les pâtés avariés. Sous l'effet du stress, il succombe à la tentation de reprendre de la cocaïne. Là-dessus, son livreur de drogue lui demande de s'occuper d'un de ses amis proxénètes, qui cherche à vendre une de ses filles. La nuit est mal partie... »
Après
en avoir lu des éloges dans Mad Movies, en long en large et en travers, j’étais
très curieux de découvrir la trilogie Pusher, initiée en 1996 par Nicolas
Winding Refn. Et puis un jour, comme ça d’un coup, je vois le coffret 4 DVD à
la Fnac, tout frais, à 23 € !
Après
avoir maté les deux premiers, véritables petites perlouzes du genre, sortes de
Strip tease au pays des gangsters (pour moi c’est l’expression qui convient le
mieux à ces films), nous avons attaqué le troisième et dernier volet de la
trilogie.
Cette
fois, on s’intéresse à Milo, personnage secondaire dans les deux premiers qui
se retrouve ici sur le devant de la scène. Gros trafiquant de drogue, nous le
découvrons un en proie avec son démon, qui se trouve être… la dope. On le voit
suivre des rencontres de narcoleptiques anonymes, chose qu’il fait pour se
rassurer plus que pour véritablement changer. Mais Milo essaie surtout de
d’arrêter les conneries. Il devient vieux dans le métier, se fait bouffer par
des jeunes et se fait entuber par pas mal d’autres mecs. Le film se déroulant
sur 48 h, nous allons donc éprouver comme lui toute la tension qui pèse sur lui
(Milo cuisine, et là, il cuisine pour la fête d’anniversaire de sa fille). Bien
sûr, tout ça ne serait pas drôle sans quelques emmerdes qui lui tombent sur le
coin de la poire sans prévenir.
Nous
retrouvons alors quelques gueules des deux premiers films avec plaisir (enfin…
pas toujours).
Attention,
l’avion s’apprête à décoller mesdames messieurs, accrochez vos ceintures parce
que c’est parti pour 1h45 de poisse et d’univers étouffant. Etouffant parce que
profondément ancré dans le réel. J’avais déjà eu cette impression dans les deux
premiers mais ces films sonnent VRAI ! C’est bien pour ça qu’ils me font autant
penser à Strip tease, comme si ces Gangsters étaient vrais et qu’ils oubliaient
au bout d’un moment la présence de la caméra. Du coup vous aurez le droit à
tout… sans vous le cacher ! Et il faut avoir l’estomac bien accroché pour
supporter la scène de la fin !
Si
vous ne connaissez pas cette trilogie, je ne saurai trop vous conseiller de
vous jeter dessus ! En plus elle est carrément pas chère !
Scène à
retenir : La scène ou Milo rattrape
la « prostituée à vendre » et l’aide en buttant son (gros con) de mac…
C’est froid, étouffant et gerbant à la fois !
4/5



