Critik'o'Maniak

Un blog de critiques, et j'te les dis comme je le pense !

22 janvier 2008

Otakus in love

Otakus_in_love

Réalisé par Suzuki Matsuo, avec (entre autres) Ryuhei Matsuda & Wakana Sakai 

2004

"Aoki Mon est un « geek » obsédé par les mangas qui crée son propre manga en arrangeant des pierres colorées dans des boîtes en bois. L'amour le frappe littéralement lorsqu'il rencontre Akashi Koino, une dessinatrice de manga amateur, et une fan de cosplay qui décide que Mon est le parfait partenaire pour ses jeux farfelus de cosplay fantastique. Mais après avoir été habillé dans le costume de son héros de jeu vidéo préféré, Mon décide que les tendances « geek » de Koino sont même de trop pour un otaku comme lui. Néanmoins, ce n'est pas assez pour décourager Koino de chasser le chevalier qu'elle a choisi..."

Que j'aime découvrir des OFNI (objet filmique non identifié). Découvert il y a quelques mois grave à DVDrama. J'avais lu l'article parce que Miike faisait une apparition dans le film (apparition éclair d'ailleurs mais terriblement craquante !). Bien sur, en tant que uber fan du monsieur, j'étais tout de suite tout fou fou à l'idée de découvrir ce film. Surtout qu'un autre grand monsieur du cinoche Jap fait aussi son caméo (Tsukamoto).

C'est chose faite ce soir et je ne suis point déçu ! Et puis... comment être déçu quand dans un même film je retrouve de nombreux thèmes et chose que j'aime ! Y'a de l'effet visuel totalement tendance mais qui colle parfaitement au fun du film, du manga, du coslplay et des jolies Japonaises !

Mais c'est aussi une histoire totalement délirante de deux paumés qui ont chacun leur passion (passion commune mais ne la vois pas du même oeil) et qui se vouent un amour délirant... délirant... c'est vraiment le mot qui résume bien ce film ! J'aurais aimé que le film soit raccourci un chouille, on passe un peu trop de temps entre je part / je reviens / mais je repart... etc... Mais après tout, ce film fait grandement références aux mangas de comédie romantique... Et c'est exactement ce qu'il s'y passe dans ces mangas ! Bref, une chouette découverte plaine de couleur, de fleurs et de... pierres ! (comprendrons ceux qui verrons le film ;))

Scène à retenir : l'arrivée de Mon dans son nouveau taf au début du film, et le repas qui le suit.

3.5/5

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06 janvier 2008

OSS 117, le Caire, nid d'espions

OSS_117

Réalisé par Michel Hazanavicius, avec (entre autres) Jean Dujardin & Bérénice Bejo 

2006

"Égypte, 1955, le Caire est un véritable nid d'espions. Tout le monde se méfie de tout le monde, tout le monde complote contre tout le monde : Anglais, Français, Soviétiques, la famille du Roi déchu Farouk qui veut retrouver son trône, les Aigles de Kheops, secte religieuse qui veut prendre le pouvoir. Le Président de la République Française, Monsieur René Coty, envoie son arme maîtresse mettre de l'ordre dans cette pétaudière au bord du chaos : Hubert Bonisseur de la Bath, dit OSS 117."

Je me souviens de cette scéance de ciné ou je m'étais bidonné comme je ne m'étais pas bidonné depuis longtemps au cinoche (oui parce que chez moi c'est tous les jours que je me fend la gueule !). Aujourd'hui, j'ai terminé de fêter noël avec ma famille. Et la, vous allez me dire : et c'est quoi le rapport avec la choucroute ? Et ben aujourd'hui, on m'a offert le DVD !

Et je dois dire que le film n'a pas perdu de son piquant ! Je trouve le film admirablement réussi à tous les niveaux. Je le trouve déjà tellement différent des grosses bouses que sortent en France niveau comédie (comme les Bronzés 3 par exemple ou Camping). La nous avons le droit à une comédie chargé en référence, réalisé par un mec qui en connait un rayon justement en référence. Et oui mesdames, messieurs, le réalisateur n'est autre que le monsieur à l'origine (bon il est pas tout seul hein !) du Grand Détournement ! Et si vous ne connaissez pas ce chef d'oeuvre qui est visible sur le net librement je... hein ? Vous voulez le liens ? Bon allez c'est cadeau pour la nouvelle année ! >>> CLIQUEZ ICI LES GENS ! <<<

Le film se permet même de casser les rapports qu'a la France à l'étranger. Le fait de mettre un agent secret plus con que ses pieds et ethnocentriste directement dans un pays qui n'est pas le sien donne vraiment des situations bien drôles ! Ajoutez à tout ça un aspect rétro du plus belle effet, un Dujardin au top de sa forme comique et une bande son toute droit sortie des films avec De Funes et vous obtenez, pour moi, la meilleur comédie française de 2006 ;)

Scène à retenir : La scène dans la pyramide à hurler de rire avec ses nazies qui, selont eux : On a bien droit à une seconde chance non ?

4/5 

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30 novembre 2007

Orgazmo (Capitaine Orgazmo)

Orgazmo

Réalisé par Trey Parker , avec (entre autres) Trey Parker & Dian Bachar 

1997

"Joe Young est un jeune mormon qui prêche la bonne parole à Hollywood, sans aucun succès. Un jour, le hasard le mène sur le tournage d'un film porno dirigé par le célèbre Maxxx Orbison. Pour gagner les 20.000 $ qui lui permettront de convoler en justes noces avec sa mormone bien-aimée, Joe accepte d'incarner Capitaine Orgazmo, le super-héros qui combat l'infâme Spermix Zéro. Joe sympathise avec Ben, allias Chaudaboy, génial inventeur de l'Orgasmotron, un pistolet laser aux vertus surprenantes ... Mais le film devient un succès au box-office, et les choses se compliquent ..."

Qui ne connaît pas aujourd'hui South Park, célèbre série faite avec trois bouts de tissus et de papiers, célèbre pour son humour politiquement très incorrect et gras. Et ben ce que peut de gens savent (dont moi y'a quelque année maintenant), c'est que les trublions Tray Parker et Matt Stone (les créateur de South Park), ont fait du cinoche. Bien sur, ils n'ont pas fait un drame familiale en Alaska mais bel et bien une comédie pleine de fraîcheur (enfin...).

Orgazmo parodie le milieu du porno américain, ainsi que les films de super héros. Il reprend le schéma classique (mais qui marche toujours) de ce genre, c'est à dire : Un mec simplet, il va découvrir ses pouvoirs (la il ne les découvres pas mais c'est son Sidekick qui lui permet de devenir le VRAI Orgazmo), tout va bien pour un moment, mais tout s'écroule autour de lui, il veut arrêter, mais un truc lui dit que non il faut continuer, du coup il se relève, pete la gueule au méchant et tout se termine en part... tout se termine bien !

Je pense ne pas vous avoir spoilé le film, mais se baser sur ma critique pour vous donner un avis sur ce film est finalement une erreur. Il FAUT le voir ! Tout est volontairement mal fait, sheap, moche, mais putain ce que c'est bon ! les acteurs jouent mal (mais en fait tellement bien !), l'humour et les références sont tout le temps présente et vous en retiendrez tout un tas de conneries à sortir à vos potes comme "Je suis Sancho" par exemple ! Moi je dis : Vivement le prochain film (qui devait être un Kaïku Eiga tourné au Japon........ croisons les doigts !)

Scène à retenir : L'assaut final sur la maison Maxxx Orbison, purement comics !

3,5/5

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21 novembre 2007

Osterman Week-end

Osterman_Week_end

Réalisé par Sam Peckinpah, avec (entre autres) Rutger Hauer  & John Hurt

1983

"Que feriez-vous si un parfait inconnu vous prouvait que vos trois meilleurs amis travaillent pour des services secrets étrangers ? John Tanner, journaliste à la télévision, découvre la vérité à la veille d'un week-end, pour lequel il a invité chez lui les trois espions. Sa maison, truffée de caméras, est placée sous le contrôle de Lawrence Fassett, un agent de la CIA. Tanner et sa famille vont vivre de terribles heures d'angoisse et de violence..."

En tant que grand fan de John Carpenter (réalisateur de The Thing, l'antre de la folie, Halloween et j'en passe), je connaissais surtout Sam Peckinpah de nom et de réputation. Carpenter y fait souvent référence lors de ses interviews ou commentaires audio. Je dois dire que je suis curieux, si telle personne est passionnée par telle chose, si j'apprecie la personne de départ, j'aurai souvent tendance à aller vérifier par moi même. Et c'est grâce à ça que j'ai découvert Straw Dogs (chiens de paille). Rape and Revange pur et dur, où je découvrais l'obstination d'un cinéaste pour le "moment" violent.

Et je vais en reparler. En ce moment nous parlons beaucoup de la trilogie des Bourne (la mort dans la peau, etc). Et bien il se trouve que Osterman Week-end est tiré d'un des livres du même auteur (Robert Ludlum), et qu'il réussit au même titre que les films de Bourne (... et non Burne hein !), arrive à nous mener en bateau. C'est bien le spectateur qui se retrouve manipulé au même titre que le héros.

Mais la grosse différence avec les productions actuelles, c'est la manière de filmer de Monsieur Peckinpah, et c'est là que veux en venir. Parlez de cette facination pour le moment précis où la violence agit. Chez Peckinpah, quand ça fait mal, ça dure ! La violence reste même si l'acte est bref. Du coup Peckinpah utilise (abuse) du ralenti, mais pas le petit ralenti, le gros ! Celui qui est très détaillé et très lent. A l'heure où tout le monde crie au génie en voyant un film comme 300 qui abuse de cette méthode pour donner un simple effet de style (vu que la violence ne fait pas mal), Le réalisateur de Osterman Week-end (et de la Horde sauvage, quand même), l'utilise à bon escient pour justifier ce que subit cet homme et sa famille.

Et quand on vous balance une pléiade d'acteurs de haut standing, on ne refuse pas de se faire manipuler ! Le film vous fait justement vous poser des questions sur la manipulation de la télé et des médias.

Scène à retenir : Ce putain de moment de tention quand les héros et Osterman sont dans la cuisine et essaient de communiquer avec leurs amis dans le camping car, par le biais de la télé. 

4/5

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19 novembre 2007

OZ - Saison 03

OZ_saison_03

Créé par Tom Fontana , avec (entre autres) Dean Winters & Lee Tergesen

1999

"Oz, c’est ainsi qu’on appelle la redoutable prison d'Oswald aux Etats-Unis. En son sein se trouve Emerald City, ainsi surnommée en raison de ses murs de verre, un lieu où se côtoient les plus violents criminels. Cette cellule, dirigée par le psychologue Tim McManus, a pour but de favoriser les interactions sociales en donnant des responsabilités et une grande liberté de mouvement. Mais la réalité s'avère bien éloignée du résultat escompté, car la liberté offerte à des prisonniers déjà violents rend les conflits, les violences morales et physiques, plus présentes... « Bienvenue dans l’antichambre de l’enfer »"

Ce soir, ma Cocotte et moi, nous avons terminé la troisieme saison de la série OZ. Et je me suis dit : Pourquoi ne critiquer que des films que je regarde et pas des séries, des livres ou même des jeux vidéos. Alors voila, maintenant quand je terminerai quelque chose, je viendrai vous dire comme je le pense de ce que... j'en ai pensé ;)

Je ne sais pas si vous connaissez OZ. Mais ce qui est marrant c'est qu'elle va avoir 10 ans... Bah putain, dans le genre je prend pas une ride et garde toujours le même impact, OZ gagne la palme. Série qui est, en plus, incroyablement d'actualité. En effet, toute la série prend place dans la prison, et toutes les personnalités et clans y sont représentés, dans leur version la plus brute. On peut donc facilement faire la comparaison avec le monde qui nous entoure, une personne dans OZ représente toute une génération, tout un peuple, etc. Et je peux vous dire que c'est pas beau à voir.

Grosse série coup de poing, on en prend plein la gueule (j'allais dire pour pas un rond mais le coffret m'a coûté 25 € donc bon... je l'ai voulu mon coup dans la poire !). La troisième saison est pour moi (qui n'ai vu que les 3 premières) la meilleure pour l'instant (viennent ensuite la première puis la seconde). Tout est encore plus sombre, plus violent, nous découvrons la véritable nature de pas mal de personnages qui ne sont pas faciles à supporter. Tout ça pour amener petit à petit une véritable préparation de guerre : Blancs contre Noirs, la bataille va être dure, plus de religion, plus de croyances, tout ce qui compte finalement est la couleur de peau. Tout ça laisse présager le pire pour la saison 04 que j'attend maintenant avec une pu... (et voila je deviens grossier !) d'impatience !!!

Scène à retenir : Je dirais alors la scène qui m'a le plus choqué visuellement, celle de Beecher tuant le gardien Muntz avec ses ongles... Glaçant. Ou comment un acteur arrive à nous créer un personnage à multiples facettes. 

4,5/5

Posté par varock à 23:48 - Critiks --> O - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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