Critik'o'Maniak

Un blog de critiques, et j'te les dis comme je le pense !

27 avril 2008

Mariés, deux enfants - Saison 01

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Réalisé par Ron Leavitt avec  (entre autres) Ed O'Neill  & David Faustino 

1987

"Un couple qui ne cesse de s'insulter, des enfants bons à rien, ce sont les Bundys : Al, misogyne, est vendeur de chaussures pour femmes ; Peg, femme au foyer, est allergique aux tâches ménagères ; Kelly est une ravissante idiote et Bud est obsédé par la perte de sa virginité. La famille la moins conventionnelle de la famille américaine."

J'avais completement zappé de faire ma critique de la première saison ! Bah ouais, je ne regarde pas que des films, je suis aussi friand de série et on peut dire que celle-ci aura marqué le petit écran !

Parce que la ou brille cette série, ce n'est pas dans la mise en scène, ni dans ses scénarios hyper stéréotypés (mais tellement jouissif), mais bien dans l'intepretation et le look général de la série : C'est kitsh, assez grossier (ne cherchez pas non plus les "fucks" à chaque fin de phrase).

D'ailleurs, on remarquera que la série à fait son petit effet vu qu'un grand nombre de série on essayé de l'imiter sans jamais l'égaler. On verra aussi que Matt Groening à du beaucoup aimé cette série lors de la création de sa série Les Simpsons.

Mais la première saison dans tout ça ? Et bien une belle mise en bouche sans atteindre encore tout le peps que l'on commence à sentir à la fin de la saison. Les enfants ne sont pas encore beaucoup présent (même tout simplement absent dans certains épisodes). Mais la série annonce du bon pour la suite ! Un véritable petit plaisir !

Épisode à retenir : Celui sur la bagnole qu'achète Al et son voisin...

3/5

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31 mars 2008

Meatball Machine

Meatball_Machine

Réalisé par Yûdai Yamaguchi & Jun'ichi Yamamoto avec  (entre autres) Issei Takahashi & Aoba Kawai 

2005

"Des aliens ont débarqué sur Terre pour se payer une bonne tranche de rigolade en s'appropriant des corps humains pour se livrer des batailles à la vie et à la mort. Sauf qu'ils commettent l'erreur d'investir l'enveloppe charnelle de Sachiko, objet d'amour pour le timide Yoji, qui va élaborer une vraie stratégie de guerre pour récupérer sa bien-aimée…"  

Au départ court métrage hommage à Tetsuo, film ravageur et terriblement avant gardiste de Tsukamoto, Meatball Machine à eu la "chance" de devenir long ! Pour notre plus grand plaisir ? Pas sur...

Non pas que je n'ai pas aimé le film ! Mais on sent un gros vide et des rallonges qui ne sont vraiment nécessaire ! Les atouts de ce film ? Le design des "hôtes" et... c'est tout ? Bah oui... Le film est en fait un peu trop brouillon pour y prendre un réel plaisir ! Je ne cacherai pas que j'attend de le revoir dans une meilleur copie pour revoir mon jugement sur la "fluidité" de la chose, mais vu que le style est ouvertement "bordélique", le fait de se la jouer caméra à l'épaule nuit un peu à la total lisibilité !

Et c'est dans son bordel finalement que le film tire son épingle du jeu, sans aller dans le génie de Tsukamoto, le film deviendra fun et drôle dés que les personnages se foutront sur la gueule, dirigé par des créatures hideuses et con comme la lune (on existe pour se bouffer... comme nous ;)). Un chouette petit film sans le sous mais qui, au lieu de s'allonger, aurai du pousser le développement ! A la prochaine quoi !

Scène à retenir : La première grosse transformation dans l'appart avec le coup des yeux métalliques... miam !

2.5/5

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20 mars 2008

Menace II Society

Menace_II_Society

Réalisé par
Albert Hughes & Allen Hughes avec  (entre autres) Tyrin Turner & Larenz Tate 

1993

"Caine fait partie d'une bande de voyous qui comprend O-Dog, Sharif et A-Wax. Il vit chez ses grands parents et prend soin de l'amie de son mentor Pernell, emprisonné. Un soir, un gang rival abat Harold, le cousin de Caine, qui s'en sort blessé. Après sa convalescence, Caine réunit son gang pour venger son cousin... "

J'en avais souvent entendu par le passé et vla ti pas que pendant notre petite virée à Nantes, je tombe sur le DVD Néerlandais à... 4€ ! Banco moi je dis !

Et en plus, c'est une très bonne surprise que j'ai découvert ce soir, je pense même que c'est un film qui a marqué sa génération. Je ne compte même plus les références qu'a du reprendre le jeu GTA : San Andreas dans ce film... Ça fourmille !

Mais le film, pourtant présenté comme un film de Gangsta de base (sachant que la base doit prévenir en partie de ce film), mais plus sur le parcoure d'un jeune qui n'est pas né sous une bonne étoile. On y verra les désastres de l'éducation dans les quartiers Américains de Los Angeles et la dur loi de la rue. Le film possède une grande tristesse de cette société et nous la montre vraiment de façon "naturel". J'entend par la que les actions des personnages, pourtant horribles, sont encré dans leur quotidien et ne les choquent même plus (comme de s'amuser a faire tourner la K7 de vidéo surveillance d'un meurtre commis par l'ami du héros).

La bonne moral n'est pas loin mais les frères réalisateurs évitent justement la facilité : Les banlieues c'est mal ! Boo ! Malgré une réalisation superbe, on pourra regretter le jeu des deux acteurs principaux pas toujours au top (bizarre vu que tous les seconds rôles assurent...) et une intrigue policière totalement survolé alors qu'il y avait de quoi faire un truc top ! Ça donne le sentiments que les scénaristes voulaient explorer pas mal de pistes sans savoir sur laquelle surfer... C'est dommage.

Mais au final, on s'en ai quand même pris plein la gueule, avec une bonne grosse dose de Fuck, shit and Damn !

Scène à retenir : La fin, bien que maintenant assez cliché dans son montage (mais je ne pense pas qu'elle l'était en 93) est une superbe scène de ouf malade !

3/5

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13 mars 2008

Mothra VS Godzilla

Mothra_VS_Godzilla

Réalisé par
Ishirô Honda avec (entre autres) Akira Takarada  & Yuriko Hoshi 

1964

"Deux reporters, Ichiro Sakai et Junko Nakanishi, sont envoyés sur un site industriel dévasté par un violent cyclone. Ils y découvrent une étrange substance. Parallèlement, les pêcheurs de la baie de Yokohama ramènent un oeuf géant et mystérieux qui est aussitôt acheté par Toharata, un homme d'affaire véreux. Malgré les recommandations du professeur Miura, inquiets de ce qui se cache dans l'oeuf, Toharata décide d'en faire une attraction particulièrement lucrative pour les touristes et les curieux." 

Troisième film de l'énorme (mais malheureusement pas toujours en qualité) saga Godzilla, Mothra VS Godzilla marque surtout deux choses : C'est le premier Godzilla en couleur, et c'est le retour de Ishiro Honda à la réalisation, après un deuxième épisode vraiment pas top voir assez mauvais...

Et je vous le jure mesdames messieurs, que ça change ! Y'a un tel cratère entre les deux films que ça en devient gênant pour le second justement. Honda apporte sa maitrise de la mise en scène à contribution de l'histoire. Et même si le scénario en lui même ne casse pas trois pattes à un canard, il a le mérite de poser certaines bases de la série qui seront reprises moulte et moulte fois !

Et les scènes de Kaïju dans tout ça ? Bah oui, on regarde généralement pas un film avec Godzilla pour ses dialogues sur les oeufs (ceux qui ont vu le film comprendront). Et bien, sans atteindre cette perfection qu'avait le premier (le noir et blanc vachement contrasté y apportait beaucoup je sais), on a fait un grand pas en avant ! Mothra est magnifique et Godzilla, a par à de rares occasions, c'est très beau aussi. On a le droit à quelques passages mal ralentis / accélérés. Mais les incrustations sont très bonnes et l'équipe de Eiji "Dieu" Tsuburaya à fait un super taf pour l'époque (d'ailleurs le typhon du début est saisissant de réalisme, encore maintenant !).

Des ombres au tableau ? Oui... Certaines longueurs, et dans les deux camps : Dans les scènes de Kaïjus on assiste à certaines rallonges (surtout quand les deux larves de Mothra crache sur Godzilla), et comme bien souvent, dans les passages avec les humains. Mais le film se suit avec plaisir et possède ce côté poétique propre au personnage de Mothra et de tout l'univers qui l'entour.

A noter que les zics, comme d'hab, sont foutrement d'enfers !

Scène à retenir : La résurrection de Godzilla dans le sable ! Le voir sortir de terre avec cette putain de musique donne le frisson !

3/5

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11 mars 2008

The Mist

The_Mist

Réalisé par
Frank Darabont avec (entre autres) Thomas Jane & Marcia Gay Harden 

2007

"David Drayton et son jeune fils Billy sont bloqués dans un supermarché, entouré par une étrange brume. Alors que tous les clients, enfermés, essayent de cohabiter dans le calme, David se rend compte que le brouillard est habité par des créatures étranges." 

Autant le dire de suite, je ne suis pas un grand connaisseur de Stephen King. Mais ce n'est pas parce que je ne l'aime pas, lui et ses histoires, oh que non ! Loin de la, c'est juste que je suis quelqu'un qui n'a pas un rythme de lecture de folie et que du coup je n'arrive pas à me taper beaucoup de bouquins par an (c'est surtout que j'aime varié à mort mes lectures)... J'ai donc lu de Stephen King que deux de ses livres : La ballade de la balle élastique, et Simetière. Après j'ai essayé de me mettre à la tour sombre mais j'ai décroché... dur dur ! Et à CA... aussi... Bref je le connais surtout à travers les titres de ses bouquins et grâce à ma cocotte qui me parle de tout sur lui vu qu'elle a tout lu !

Et quand je lui ai dit que Darabont, le mec quand même qui a adapté à la perfection Shawshank redemption et the green mile, allait se remettre sur du King en adaptant la nouvelle : Brume... elle à sauté partout !

Faut dire, la nouvelle de King à du être une grande source d'inspiration pour de nombreux auteurs (Silent Hill et j'en passe !), alors on se dit : Eh mec, c'est pas nouveau, t'as pas l'impression d'arriver après la bataille ? Putain mais non ! Le mec arrive avec son équipe et son adaptation parfaite, et en prime bonus, une nouvelle fin qui vous trouera le cul dans tous les sens mesdames messieurs !

The Mist, c'est une putain de série B comme on en fait plus, à l'heure des remakes tous plus mauvais les uns que les autres (a part de très très TRES rare exceptions...), y'a encore des mecs à Hollywood qui ont des couilles de faire des vrais films originaux. C'est de la bonne série B donc, avec une mise en scène très rapproché de ses personnages, on a toujours l'impression de ne pas pouvoir respirer ce qui contribu grandement au sentiment d'emprisonnement. Les créatures sont magnifiques (et la synthèse est très belle, je tiens à le souligner parce que y'a des fois c'est du foutage de gueule), on en vient à avoir plus peur des hommes que des créatures à un moment, un vrai moment d'angoisse d'ailleurs. Bref, une grosse critique de la société réalisé par un putain de mec, qui vous scotchera avec son ambiance digne de Lovecraft, ses moments à la Carpenter et cette fin totalement noir comme on en fait plus de nos jours !

C'est pas The Mist qui fallait le nommer : C'est the Must ! (en forme le Greg ce matin !)

Scène à retenir : Putain mais tous !

5/5

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15 février 2008

Matrix Reloaded

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Réalisé par Andy Wachowski & Larry Wachowski, avec (entre autres) Keanu Reeves & Hugo Weaving

2003

"Alors que la guerre contre les machines s'intensifie, Néo découvrira comment rencontrer le créateur direct de la matrice. Pendant ce temps son ennemi dans celle-ci, le programme d'éradication appelé Agent Smith, a perdu sa fonction initiale et devient un programme libre de se propager dans la matrice. Son seul but : Contrôler la matrice puis le monde réel, mais il reste un unique obstacle devant lui : Néo." 

Les deux suites au premier Matrix sont les parfaits enfants mal aimés des spectateurs. Pourtant, les deux films contiennent tout ce dont on est en droit d'attendre d'une suite d'un film d'action / SF. C'est à dire plus !

Plus d'action ? Il y en a un paquet dans le second, c'est bien simple, ça s'arrête rarement ! Et puis, tout ce qui était touché lors du premier (relation univers informatique / réel) est encore plus flagrant ici (le maitre des clés n'est autre qu'un Keygen, Seraphin est un firewall, etc). Mais justement, à trop vouloir en faire, je pense que les frères réalisateurs (enfin... maintenant frère et soeur) ont perdu de vu une grande partie de leur public qui portait en adoration le premier épisode.

J'ai souvent entendu que les deux suites ne servait à rien et que le premier se suffisait à lui même. Bizarre d'entendre ça de la bouche de personne adorant les séries. Je ne sais pas mais moi, quand je trouve un univers riche et des persos cools, j'ai envie de les revoir encore et encore ! Je ne suis pas Fan de Godzilla pour rien (oui oui, une vingtaine de films au compteur avec le même monstre !).

Mais la ou les freros on vraiment largué tous le monde, c'est en y incluant une plus grande part encore de sous entendu philosophique, et des dialogues que l'on peut trouver lourdingues à bien des moments (je ne compte plus le nombre de "Why ?" dans ce film... ce serai trop long !).

Une très bonne suite en somme, qui ne marche réellement qu'avec Revolution, qui pour moi, lui est superieur !

Scène à retenir : La scène avec l'architecte... Naaaannn je déconne ! Je reste halluciné par la course poursuite en bagnole même si elle est chargé de truc con (le sabre qui bouge de place comme par magie, les murs qui s'effacent, etc). Mais la scène est tellement bien rythmé et fluide qu'elle vaut son pesant d'or !

3.5/5

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31 janvier 2008

Matrix

Matrix

Réalisé par Andy Wachowski & Larry Wachowski , avec (entre autres) Keanu Reeves & Hugo Weaving 

1999

"Un pirate informatique du nom de Neo, découvre par Morpheus que la réalité n’est qu’une immense simulation créée par la Matrice, réduisant l’espèce humaine en esclavage. Pour Morpheus le doute n’est plus permis : Neo est " l’élu ", ce libérateur mythique capable de mettre en échec la Matrice et ses féroces Agents. La prophétie est sur le point de se réaliser, la lutte va pouvoir commencer..."

J'en avais parlé il y a peu dans une critique mais ma télé à grillé. Du coup avec ma Cocotte, on a craqué notre bourse (enfin gentillement parce que :) on s'est prit une télé (a crédit !). LCD 42"... Mais je ne suis pas la pour vous parler de ma belle nouvelle télé mais du premier film que l'on a vu dessus : Matrix !

Parce que oui, pour le bapteme de la télé, il fallait un film qui claque à tous les niveaux... Matrix est donc un très bon choix. C'est un peu l'un des meilleurs film de SF / Action qu'on est vu ses 10 dernières années, mainte et mainte fois copié et rarement égalé. Ca fait vraiment plaisir de revoir ce film (que j'ai vu un nombre de fois assez hallucinante...) sur grand écran avec un jolie 5.1 qui déchire sa race.

Mais le film !? Ben comme je l'ai dis, c'est du tout bon à tous les niveaux, chorés d'enfer, photo de folie (les différences de teintes entre les deux mondes), acteurs bons (c'est déjà ça... Ils auraient pu prendre Christophe Lambert pour Neo ça aurait quand même changé beaucoup !). Un film que je porte dans mon coeur. C'est un de mes plus gros et meilleur souvenir ciné (avec Vampires de Carpenter et Blade 2) de la grande époque ou j'allais souvent au ciné avec mon meilleur pote... Pour certaine raisons je ne peux plus mais ça nous avais totalement marqué ! Bref, Matrique, c'est du ciné qui claque (j'allais pas dire clique...)

PS : elle est nul ma critique ce soir !

Scène à retenir : J'ai un gros faible pour la première baston entre Neo et Morpheus dans le dojo, rythmé avec du Lunatic Calm ! Ca calme (oh la vache c'est nul ta vane !)

5/5

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28 décembre 2007

Mad Max

Mad_Max

Réalisé par George Miller, avec (entre autres) Mel Gibson & Joanne Samuel 

1979

"Sur les grandes autoroutes désertes d'une Australie méconnaissable, une guerre sans merci oppose des motards hors-la-loi à des policiers Interceptors, qui essaient de triompher de ces parasites au volant de voitures aux moteurs surgonflés. Dans ce monde décadent, les bons, les méchants et le manichéisme disparaissent, pris au piège de l'instinct qui l'emporte inexorablement sur la raison et l'intellect. C'est ce même instinct qui va pousser un ex-flic, Max ROCKATANSKY, dont la famille a été massacrée, à assouvir son désir de vengeance au volant d'une voiture, sur une autoroute en ligne droite, dans un monde où flics et bikers ont fini par se rejoindre dans une même folie dévastatrice, véritable frénésie de vitesse, de violence et de meurtre."

Oh la la que ça faisait longtemps... Je me demande même après l'avoir vu, si je l'ai déjà vu une fois ! Mais je suis persuadé que oui. J'ai vu quantité de films étant petit et y'en a certains j'ai encore du mal à les remettres... Fin voila pour la petite histoire.

Comme chaque année, M. Sacré (donc moi même) se fait un cadeau (ouah comment il se la pete ce con à parler à la troisième personne). Et cette année, il s'est fait plein de cadeaux ! le DVD de Mad Max en fait parti ! Et y'a pas à dire, c'est quand même un putain de bon film. J'ai plus de souvenirs de Mad Max 2, et ça m'a d'ailleurs surpris que finalement, le premier n'est pas "réellement" un film post apo comme peut l'être le deux (et dans une autre mesure... ou qualité : le trois). Mais ça n'empeche rien ! Mad Max reste un film avec des couilles ! Un film énervé, tout comme son héros qui perd tout ce qui peut lui être proche. Un film plein de rage et jusqu'au boutiste.

Les scènes de caisses d'ailleurs sont particulierement classieuses. Filmées avec la rage ! Mais justement... Ben oui y'a un mais ! Je trouve ça con de mettre des accélerés sur certains plans alors qu'ils se suffisent à eux même (oui je pinaille parce que en fait j'ai pas grand chose à reprocher au film !). Mais la puissance du film rattrape ses quelques défauts qui passent justement trop vite pour qu'on s'en souvienne ! Un classique quoi !

A noter que j'ai découvert que le film avait été doublé en Anglais... pour une histoire d'accent, et que la vrai version est celle en Australien... donc en Anglais mais avec un accent bien particulier. Y'a pas a chipoter : Regardez la VRAI version en VO Australien.

Scène à retenir : SPOILER Cette putain de scène ou la femme et le gosse se font buter et ou, Max, court... SPOILER

4/5 

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20 décembre 2007

Mon Voisin Totoro

Mon_Voisin_Totoro

Réalisé par Hayao Miyazaki, avec (entre autres) Noriko Hidaka & Chika Sakamoto 

1988

"Deux petites filles, Mei, 4 ans, et Satsuki, 10 ans, s'installent dans une grande maison à la campagne avec leur père pour se rapprocher de l'hôpital où séjourne leur mère. Elles découvrent la nature tout autour de la maison et, surtout, l'existence de créatures merveilleuses, les Totoros, avec qui elles deviennent très amies."

Le voila ! LE film ou il n'y a pas de conflit. Vous avez quand même remarqué qu'au cinéma, la GROSSE (pour ne pas dire tous) majorité des films sont basé sur des conflits... Et ben dans Totoro... Ben y'en a pas !

Imaginez un film sans méchants, sans violence, ou tout est calme et paisible, ou l'on éprouve tout un tas de choses mais jamais des mauvaises. Et bien Totoro c'est tout ça ! Et bien plus encore ! Je ne peux rien reprocher à ce film et en faire une critique est tellement dur quand on connait le résultat ! L'animation est parfait, le fait de savoir que le film date de 88 (putain j'avais 6 ans...) trou le cul ! Parce qu'il écrase bon nombre de productions actuels sans le moindre problème.

C'est un peu le film Zen par excellence, celui qui vous fait aimer (encore plus) la nature, les relations parents / enfants, l'insoucience de l'enfance, ces petites peurs qui n'en sont pas vraiment mais que l'on a tous connu, bref Totoro c'est parfait ! Point ! (mais ça reste Chihiro mon Miyazaki mon préféré...)

Scène à retenir : Je dois avouer une chose, je suis fan de gore ! Bien sur, je l'aime ou quand il est décomplexé et donc amusant, ou quand il est justifié par un scénario chouette (donc, pas comme dans A l'intérieur). Mais de ce film, je retiendrais surtout la scène dans le motel que je trouve réellement bien foutu, surtout au niveau du montage et ou finalement on en découvre pas mal sur la personnalité des deux héros !

5/5

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11 novembre 2007

Meet Joe Black (Rencontre avec Joe Black)

Meet_Joe_Black

Réalisé par Martin Brest, avec (entre autres) Brad Pitt & Anthony Hopkins

1998

"Une nuit le magnat William Parrish ressent une violente douleur tandis qu'une voix surgissant des ténèbres, lui annonce sa mort prochaine. A ce moment-là, un jeune inconnu se présente à son domicile pour l'accompagner durant son dernier voyage. Ce messager de l'au-delà impose à Parrish de l'héberger chez lui afin de lui donner l'occasion de partager un temps les expériences, les joies, les émotions et les drames des vivants, qui semblent lui être étrangers. En l'espace de trois jours, Joe Black révèlera toute la famille Parrish à elle-même."

Bah du coup aujourd'hui, je balance deux critiques dans la même journée ! Mais après la perlouze du midi (Memories of Murder), voici venue la daubasse du soir (Meet Joe Black).

La semaine dernière, notre très cool voisin (c'est trop rare pour le citer un voisin cool) est passé nous voir. Il nous apportait un film qu'il avait bien aimé et qui était susceptible de nous plaire. En contrepartie, pour sa soirée avec son beauf, il voulait un film de bourrin bien survitaminé... Vu que je n'étais pas là, ma Cocotte a eu la bonne idée de lui passer Versus de Kitamura. Mais revenons à nos moutons !

Meet Joe Black c'est un peu le plus gros soufflé que j'ai vu cette année. 2h40 environ au compteur... le film est sympa dans ses premières 40 minutes, après mesdames, messieurs, accrochez-vous à vos vitamines et votre litron de café (ou thé pour ceux qui comme moi, préfèrent).

Après nous avoir exposé une idée de départ sympa, le tout dans une mise en scène qui sonne déjà très creux (Salut, mon nom c'est Martin Brest, le réalisateur, et je sais que filmer un dialogue en champs / contre champs). Mais malgré les défauts, on se dit que bon... c'est sympathique... BEN NON ! Le film va s'enliser dans une marre de boue aussi grosse que le cul d'un mamouth obèse. C'est chiant et putain... QUE C'EST MIEVRE ! Ras le bol du "je t'aime" "moi aussi" "mais en fait non c'est impossible" "zut flûte crotte" "mais en fait je t'aime mais" STOP ! CUT THE BULLSHIT ! Tout est tiré en longueur. Une bonne idée de départ ne doit pas faire 3h ! Et avec toute cette guimauve on ose nous sortir les violons à + 10 db dés qu'un truc important se produit (important est un grand mot dans ce film... parce que si pour vous le fait qu'on dise "je m'en vais mais...." TTUUUUUDDDDDUUUUUUUUUUU (bruit des violons qui débourent)) AAAAHHHHHH

Et ben vous savez quoi, j'ai pris mon mal en patience jusqu'au bout, et vous savez quoi (encore), ben mon plus gros souhait ce soir que je peux vous faire c'est de vous épargner 3h de votre vie... je sais pas... faites un truc plus constructif comme... laver vos toilettes, c'est différent... par contre ça aura la même odeur que ce film (QUI A DIT DE MERDE ?)

Scène à retenir : Tu rêves ? Parce qu’en plus tu crois que je vais te citer une scène qu'est trop cool ? Allez tiens, je citerai Attention Spoiler ! la mort du "corps" de Brad au début super ridicule (Flipper Style).

0,5/5 (la note compte juste une idée qui aurait pu être sympa... sinon je mettais 0).

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