07 avril 2008
Ginger Snaps II : Unleashed
Youpiii ! Merci encore à l'interface de merde de Canalblog qui ne garde pas en mémoire les choses écrites quand par mégarde on retourne à la page précédente... Je songe de plus en plus à changer de formule.
Pour le film : Direct to vidéo très chouette, belle photo, belles interprétations des deux héroïnes, une jolie suite qui ne tombe pas dans la facilité des séquelles. Des effets de montage pas toujours très cool (le zoom numérique faut pas en abuser...), mais une très bonne surprise. Moins que le premier mais très agréable quand même. Désolé pour cette "critique" mais j'ai les nerfs de perdre des textes...
3/5
03 avril 2008
Ginger Snaps
Réalisé par John Fawcett avec (entre autres) Emily Perkins & Katharine Isabelle
2000
"Ginger et Brigitte sont deux sœurs inséparables. Pour tuer l’ennui, les
adolescentes mettent en scène leur propre mort et provoquent les élèves
du lycée. Mais le soir de ses premières règles, Ginger est attaquée par
une créature monstrueuse. Brigitte, va être le témoin de l’inexorable
métamorphose de Ginger en loup garou assoiffé de sang, de sexe et de
violence. Leurs fantasmes d’adolescentes vont prendre une toute autre
tournure…"
J'avais de gros aprioris sur ce film. Pourtant, tout le monde m'en disait du bien. Voyant l'affiche et les photos, je pensais à un énième Slasher pour Teenagers en manque de sang. Faut dire que visuellement, ça avait l'air de surfer sur la fin de vague "Scream", sauf qu'a la place du tueur, on le remplaçait par un Loup garou... Et ben y'a des fois j'aime bien me planter !
Et ben ouais, Ginger Snaps c'est super sympa et très loin des films du genre. On s'intéresse donc beaucoup à l'évolution (et à l'ovulation) de ces deux ados mal dans leur peau. Et on fait passer les changements du passage Ado -- > Adulte sous forme de transformation façon Loup Garou. Parce que faut chier midi à quatorze heures (oui je sais on dit pas chier d'habitude...), mais le film est quand même un prétexte pour raconter une histoire vraiment cool sur ce que vivent 100% des femmes sur cette terre (les humeurs qui changent, les règles... youpi tralala !). Bref c'est très bien fait ! Et ça va au delà même !
Parce que oui, en plus d'être bien joué (enfin... joué juste plutôt), le réalisateur évite tous les trucs qui aurait brisé son film en série Z du pauvre. Quand économie de moyen rime avec talent. Il sait filmer sa créature pour que le spectateur ai plus peur quand il ne la voit pas que quand elle apparait (c'est à dire très peu...). On appelle ça la méthode "Alien".
Une très bonne surprise donc qui vaut vraiment le coup de s'y plonger !
Scène
à retenir : Je trouve le petit cache cache final très bien fait...
3/5
25 février 2008
Godzilla raids again
Réalisé par Motoyoshi Oda, avec (entre autres) Hiroshi Koizumi & Setsuko Wakayama
1956
"Alors qu'ils survolent les
mers pour repérer des bans de poissons, les jeunes pilotes Tsukioka et
Kobayashi rencontrent Godzilla et un autre monstre en train de se
livrer une bataille féroce. Les deux créatures disparaissent dans
l'océan, mais refont bientôt surface près d'Osaka, qui sera dès lors le
cadre d'un combat à mort entre les deux monstres et les hommes."
Ah ! Enfin je découvre la suite du Kaïju le plus célèbre de l'univers, j'ai bien nommé Godzilla !
Mais... mais... que se passe t'il ? Ou est passé la qualité filmique du premier ? On m'aurait menti ? Je crois que oui. Je lis un peu partout que ce deuxième opus reprend beau d'éléments du premier... sur la forme un chouille... mais sur le fond carrément pas ! La ou le premier passait haut la main, le second se vautre en beauté. C'est terriblement mou et le film n'a aucune densité.
Il est vrai que ce n'est que le second film et qu'a l'époque il n'y avait pas encore un "code" des films de monstres, mais on a l'impression que rien ne se passe et que ça n'affecte jamais les protagonistes humains. Godzilla et Anguirus rase Osaka, mais dans la minute suivante l'un des héros parle de son mariage, ils continuent tous le boulots sans que la catastrophe ne les ai affecté... bref c'est mou ! Les combats sont bien réalisés (Tsuburaya rulez !) mais un gros problème survient lors des affrontements avec les deux gros monstres, comme si ils avaient mal géré leur trucs et avaient accéléré le tout, ce qui rend la chose assez ridicule par moment...
Mais le combat finale vient rehausser un peu le niveau sans être hallucinant. Bref, une petite déception qui tient surtout à une réalisation plate et molle et à un manque d'enjeux flagrant.
PS : je tiens à dire que j'ai vu la vrai version originale Jap et non le remontage pourlingue Américain.
Scène
à retenir : La scène finale ou les aviateurs essaient d'ensevelir Godzilla dans la glace. La scène est réussi grâce aux faiseurs d'FX de l'époque et non au réalisateur qui film le tout sans intérêt.
1.5/5
08 janvier 2008
Girl, Interrupted (Une vie volée)
Réalisé par James Mangold , avec (entre autres) Winona Ryder & Angelina Jolie
1999
"
Parce qu’elle souffre de troubles de la personnalité et d’une famille qui ne veut “que son bien”, Susanna est internée. Au cœur d’un hôpital psychiatrique renommé, elle se retrouve dans un
étrange univers peuplé de jeunes filles aussi séduisantes que dérangées. Un monde coupé de tout… "
Je me souviens avoir vu ce film peu de temps après sa sortie. Quelqu'un l'avait loué et en voyant l'affiche je m'attendais à un truc à l'eau de rose à la con avec deux nanas qui se tapent des mecs et en parlent ou se font la gueule... bref, le truc classique ! Et je me souviens m'être pris une bonne baffe parce que j'avais eu trop d'idée reçus et que le film était à l'opposé de ce que j'attendais !
Surpris de voir une histoire intélligente et brillement interpretée par des actrices qui se lachent devant la caméra de James Mangold (oui oui, le réalisateur de Walk the Line, Identity, Copland et du prochain 3:10 to Yuma). Une réalisation pleine de classe et qui coule tout seul (rah ce passage musical fait que de fondues enchaînés !).
Le montage aussi est brillant, je parlais du passage "clip", mais tout le film est superbement monté, avec des raccords tout en douceur et qui n'intérompent jamais la bonne progression de l'histoire de cette (ces) fille(s).
Bref, un film vraiment touchant, qui succombe légerement par endrois du syndrome Hollywood pour le mouchoir mais qui n'en fait pas des tonnes et évite justement de tomber dans la facilité du "booooooooo c'est trop triste !".
Scène à retenir : Après la fugue des deux héroïnes, quand elle vont chez la nana sortie peu de temps avant. Passage assez étrange d'ailleurs ou l'on voit la confrontation entre 3 personnalités totalement différentes !
3.5/5
23 décembre 2007
Gantz
Réalisé par Ichirô Itano, avec (entre autres) Daisuke Namikawa & Hitomi Nabatame
2004
"Keï Kurono et Kato Masaru, deux anciens camarades de lycée, sauvent la
vie d'un clochard ivre mort, tombé sur une ligne de métro. Ce geste
héroïque aura malheureusement une conséquence désastreuse : la mort des
deux jeunes garçons fauchés par le train. Décédés, Keï et Kato se
"réveillent" dans une pièce, en compagnie d'autres individus, morts eux
aussi. Au centre de la pièce, une sphère noire appelée Gantz. Celle-ce
leur confie des armes high-tech, des combinaisons et une mission : tuer
une multitude de créatures. Les "morts" sont transférés en ville et la
chasse commence. Elle sera d'autant plus brutale que seuls ceux qui
survivent à la traque pourront prétendre revenir... à la vie."
Adapté du manga du même nom, Gantz est une série de Sf orienté gore et sexe. Bien sur, la limité à des scènes de mecs qui éclatent et qui forniquent serait réducteur ! La série est quand même très orienté critique social et surtout sur la politique du Japon et le comportement de la jeunesse face aux médias.
La série comporte quand même un paquet de message assez intense mais pas toujours traité de manière très intéligente. Ainsi on pourra regreter le traitement trop naïf de certains sujets un peu délicats qui font du coup un peu tache quand ils sont comparé au reste de la série.
J'adore le manga, je n'ai lu que 3 tomes (sur 21 actuellement... Mais à presque 10 € le tome ça refroidi !), mais le look et l'ambiance m'on tellement plu que quand Asian Star s'est décidé à sortir à série en DVD je n'ai pas hésité. Soyons donc franc : La série, même si je n'ai pas assez lu encore le manga, ne vaut pas le manga justement ! J'ai la forte impression que la série à été développé en même temps que le manga et du coup on se retrouve avec des épisodes de remplissage inutile et qui tire en longueur. Surtout que ces épisodes dénotent vachement avec le reste vu qu'ils sont graphiquement en deça des autres (et pas seulement au niveau de l'animation).
Alors sachez une chose, la série est très répétitive, la série est quand même basé sur un concept qui ne sera d'ailleurs nullement révélé ! La fin laisse un goût amer et on ne sait pas trop quoi en penser même si les trois derniers épisodes sont très denses !
Scène
à retenir : La majorité des épisodes les plus intenses sont ceux dans le temple. Je retiendrais donc l'arrivé du gros Boudha !
2.5/5
16 décembre 2007
God of Cookery
Réalisé par Stephen Chow, avec (entre autres) Stephen Chow & Vincent Kok
1996
"Stephen Chow est le meilleur cuisinier du monde, surnommé le "God of Cookery" (le Dieu de la cuisine). Mais en réalité, Chow n'est qu'un imposteur et son nouveau "disciple", Bull Tong, qui n'est en fait qu'un rival, va le faire savoir à tous les restaurateurs, fans et financiers de Chow. Devenu un escroc aux yeux de ces derniers, Chow va, à l'aide de Twin Dagger et de moines de Shaolin, essayer de (re)devenir un grand cuisinier afin d'affronter Bull lors d'un tournoi culinaire."
Comme beaucoup de monde je pense, j'ai découvert Stephen Chow avec Shaolin Soccer, film déjanté mêlant pur film HK d'action à de la comédie pure et totalement barrée. Puis avec Kung-fu Hustle (nommé bêtement en France Crazy "je conchie les changements de titres" Kung-fu...) j'ai découvert que Stephen Chow surfait sur la même puissance tout en changeant de sujet. C'est de là qu'est venue une de mes grandes questions : Mais Stephen Chow avant... ça donnait quoi alors ?
Ben y'a pas longtemps est sortie chez HK vidéo Bons baisers de Pékin, parodie des films façon 007. J'ai retrouvé pas mal de similtudes avec ses deux autres films, mais finalement, après avoir passé un bon moment je me suis dit qu'il n'était pas non plus fabuleux. Je n'ai pas retrouvé la grosse touche de folie que j'avais vue dans ses films plus récents... c'est chose réparée ! Parce que ce soir, j'ai découvert : TADADADADAAAA : God of Cookery !
Alors déjà, je dois avouer que j'aime tout particulièrement les films qui ont pour thème "la bouffe" ! J'avoue d'ailleurs (honte à moi !) n'avoir pas encore vu le Festin Chinois de Tsui Hark... Mais revenons au film de Stephen Chow : C'est simple... c'est une pure boulette (de viande, ceux qui auront vu le film comprendront) ! Ce mec a une puissance comique rare et sait l'utiliser à merveille ! Comme à son habitude, il mêle du Kung-fu à toutes sortes de choses, il y a toujours une nana horrible qui deviendra belle, il y a un passage musical, bref on retrouve toute sa patte... et c'est justement là où c'est "strange"...
Finalement, même si je ne connais pas encore toute l'oeuvre du bonhomme, je me rend compte que ses films sont construits de la même manière : Un mec pas doué (ou très doué), qui va se vautrer face à un méchant, il va tout bourriner, tout va rouler mais le méchant lui fait un coup de pute, tout s'écroule, il perd tout, mais reprend tout, apprend LA technique en très peu de temps et déchire tout à la fin pour finir, bien sûr, par emballer la fille ! Bien sur c'est super réducteur, mais c'est à peu de choses près comme ça ! Mais bon, quand on voit la puissance que dégagent ses films, on ne peut que s'incliner devant ce mec qui arrive à se renouveler avec une vieille formule simplement en changeant le background... Chapeau !
Scène
à retenir : Y'en a un paquet... mais j'en dirai deux :
1 - L'apparition de la fan numéro 1 quand il présente son nouveau plat dans son dernier resto, et qu'il la latte d'un coup de pied tellement elle (il) est moche.
2 - La première bouchée explosive de ses boulettes au boeuf pissant !
4/5






