05 avril 2008
Freaked
Réalisé par Tom Stern & Alex Winter avec (entre autres) Alex Winter & Randy Quaid
1993
"Ricky Coogan, célèbre
acteur vaniteux de sitcom américain est embauché par l’entreprise EES
pour tourner un spot publicitaire concernant leur nouveau produit
hautement toxique : le fertilisant chimique ZYGROT 24. En route pour
SANTA FLAN ( petite ville d’Amérique du sud ) où aura lieu le tournage,
accompagné de son meilleur ami Ernie, véritable obsédé sexuel, ils
feront la connaissance de Julie, une écologiste militante. Pendant leur
voyage, le trio tombera entre les mains du dénommé ELIJAH SKUGGS, sorte
de Monsieur Loyal de cirque et de savant fou qui changera, suite a une
opération à base de ZYGROT 24, nos héros en bêtes de foire (Ernie et
Julie en siamois et Ricky en demi-créatures hideuses). Prisonnier, le
groupe fera la connaissance d’autres monstres plus ou moins loufoques
et tentera d’organiser la rébellion pour s'évader."
Petite virée à Paris hier ou, tout naturellement, nous sommes passés dans les boutiques Album... et surtout pour moi, la boutique DVD, véritable mine d'or pour un cinéphile. Et j'y ai vu une perlouse, un film que je louais étant petit dans mon vidéo club et qui s'appelait "La cité des monstres". Ca faisait un bout de temps que je voulais me le récupérer en DVD... Et la je l'ai vu à 10 € neuf dans sa belle édition (anglais sans sous titres...). Sachant qu'il n'existe pas d'autres édition sous titré : J'ai dis Banco !
Du coup hier, on s'est vautré devant le film. Résultat : Un pure moment de bonheur ! Parce que bon, faut être honnête, y'a des fois, quand ça fait très longtemps que l'on a pas vu un film (depuis l'enfance) on est légèrement déçu mais le capital sympathie mais que bah... On l'aime quand même. Celui c'est carrément l'inverse : je l'adorais étant petit, maintenant je trouve que c'est un film formidable !
Ça dépote, y'a des grosses vannes à tous les plans (ça rivalise facile avec les films des ZAZ), les acteurs se lâchent, on a du caméo (Keanu Reeves en homme chien ! :D), les maquillages sont tout simplement stupéfiant... enfin... Ce film est une merveille ! Peut être l'un des films les plus sous estimé qui existe.
Donc un conseil : Si un jour vous trouvez dans une brocante une K7 avec écrit dessus : La cité des monstres : jetez vous dessus !
Scène
à retenir : Beaucoup me font pisser de rire, la scène dans l'avion lors de leur voyage à Santa Flan est superbe. Avec notamment la première apparition du "troll" et le coup de la motte de foin.
4.5/5
24 mars 2008
Foul King

Réalisé par Ji-woon Kim avec (entre autres) Ho-kyung Go & Hang-Seon Jang
2000
"Dae-Ho est un petit employé de bureau sans envergure. Souffre-douleur
de son patron, il est lassé des humiliations qu'il subit régulièrement.
Il s'inscrit alors dans un club local de catch. Il intègre une équipe
de catcheurs professionnels où il aura le rôle de catcheur tricheur
connu sous le nom de Foul King."
Film finalement méconnu, et c'est dommage, Foul King est réalisé par un monsieur que j'aime de plus en plus : Kim Ji-Woon, "responsable" des films Quiet Familly, Tales of two sisters et a bittersweet life (et d'un segment de 3 histoires de l'au-dela je crois...).
On s'attend a une comédie... y'en aura. On s'attend aussi à du catch : Y'en aura aussi... Mais ce a quoi on ne s'attend pas c'est d'être touché ! Le film est tellement bien interprété qu'il nous touche directement vu qu'il parle d'une chose universel à chacun : la recherche d'un but à sa vie.
Pour couronner le tout, j'adore le catch depuis tout petit, j'ai donc pris un pied monumental à regarder chaque scène de ce film qui m'a fait passer un moment inoubliable... Quoi j'en fais trop ? Voyez le et on en reparlera !
D'ailleurs, le fait de surfer une pas mal de genre est une chose qui me semble courante dans le cinéma Coréen. Pas UN film Coréen que j'ai vu ne restait butté sur un genre en particulier, on a souvent l'impression d'assister à des morceaux de vie. Du coup on passe souvent d'une scène très drôle à un moment de tristesse, et vice et versaaaaaaaaaaaaaaa (Les Inconnues.) Je ne m'étale pas sur le film mais sachez qu'il vaut vraiment détour !
Scène
à retenir : Comment ne pas citer son rêve fantasmer quand le héros est déguisé en Elvis !
3.5/5
02 février 2008
Ferris Bueller's day off (la folle journée de Ferris Bueller)
Réalisé par John Hughes , avec (entre autres) Matthew Broderick & Alan Ruck
1986
"A Chicago, Ferris Bueller, est incontestablement le champion de la "sèche". Il est connu et
apprécié de tous pour son charme et son humour, exception faite du
proviseur Ed Rooney, qui n’a qu’une obsession : le coincer. L’occasion
se présente le jour où Ferris sèche les cours au volant d’une superbe
Ferrari rouge en compagnie de sa petite amie Sloane et de
son copain Cameron. C’est alors que démarre sur les
chapeaux de roues une course poursuite des plus délirantes dans les
rues de Chicago et le calvaire d’Ed Rooney qui tombera dans tous les
pièges tendus par les jeunes gens. "
Me revoila ! Après une critique toute pourrit et une soirée sans film (mais très bonne, passée à jouer avec des amis à "Oui, Seigneur des ténèbres", me revoila avec non pas une mais deux critiques...
Y'a une semaine, j'ai craqué. Ca me démangeait et je l'ai fais ! J'ai fais une grosse commande sur Cdiscount ou je me suis prit que des petits prix (mais de bons films). Je n'avais pas revu Ferris Bueller depuis tout petit (c'était un de mes films préféré mais j'ai enregistré par dessus la K7 à l'époque, sans jamais pouvoir le revoir...). Grand plaisir donc ce soir de revoir sur grand écran le film qui est l'une des plus grosses sources d'inspirations d'une des meilleurs séries du monde : Parker Lewis !
Ferris Bueller, c'est un peu le condensé et surtout, le parfait exemple d'une bonne comédie Américaine des années 80. Tout est réuni pour nous faire marrer. Entre les situations cartoons et les personnages super stéréotypés, John Hugues, le réa, n'y va pas avec le dos de la cuillère ! Et c'est tant mieux ! Mais sous ses aires de parfaite petite comédie, on se retrouve finalement avec une jolie morale sur "il faut profiter de la jeunesse... parce qu'elle passe vite". C'est vrai que ça peut paraitre con comme sujet mais finalement, c'est traité avec 100 fois plus d'intéligence que les Teen Movies qu'on se tape depuis American Pie (de la merde quoi !). Diable que c'est bon que de revoirs Cameron faire son blackout !
Scène à retenir : Je me pissais dessus à l'époque, ça n'a pas manqué ce coup-ci : La scène de l'appel de classe au début du film avec ce prof qui ressemble tellement à ce prof principal que l'on a tous eu au moins une fois dans sa vie... Bueller... Bueller... Bueller... Bueller...
3.5/5
29 décembre 2007
Final Destination 3
Réalisé par James Wong, avec (entre autres) Mary Elizabeth Winstead & Ryan Merriman
2006
"Pour fêter la fin de l'année scolaire, Wendy et ses amis ont décidé de
se retrouver dans un parc d’attractions. La soirée s’annonce comme la
plus fun de l’année. Pourtant, au moment d’embarquerdans un immense
roller coaster, Wendy a un terrible pressentiment. Alors que tous les
autres se moquent d’elle, elle quitte l’attraction avec Kevin. Quelques instants plus tard, horrifiée, la jeune fille voit les wagons
lancés à toute allure sortir des rails à une hauteur vertigineuse,
tuant ses amis. Elle et quelques autres viennent de manquer le
rendez-vous que leur avait fixé la mort. Ils vont découvrir que ce
n’est pas forcément une chance... Peu de temps après, le destin rattrape brutalement l’un des survivants.
Wendy comprend que, sur les photos qu’elle a prises lors de cette
tragique soirée, certains indices semblent désigner les prochaines
victimes et ce qui les attend... Elle et Kevin vont devoir découvrir au
plus vite la clé de ces indices, car la mort frappe de plus en plus
fort et de plus en plus près..."
On ne change pas une formule qui marche ! Après un premier épisode finalement assez serieux, et un deuxième beaucoup plus fun et bourrin, voici venir un troisième opus qui surf sur la même vague.
Bien sur, rien ne change. La structure du film se rapproche quand même beaucoup plus du premier (donc plus simple), et apporte une légère touche d'originalié avec l'ordre des morts, tout ça grâce aux photos ! Vive le numérique moi je dis ! Comment ils auraient fait nos héros si ils avaient du prendre 3 plombes avant de développer leur photos... Pis bon... Enfin bref, vous me répondrez : ben y'aurai pas eu de film !
La mise (à) en (mort) scène des (jeunes) meurtres est toujours très inventive et on est toujours sur le cul avec la première scène. Le premier s'ouvrait sur l'explosion d'un avion, le deuxième sur un putain d'accident de la route et celui ci se commence dans une montagne russe. D'ailleurs, il est marrant de voir que l'on est vachement réceptif lors de cette scène vu qu'elle fait appel à des sensations que l'on a déjà épprouvé !
Mais bien sur... Y'a un mais, c'est quand même un peu dommage de rester sur un postulat simple et de ne finalement pas innover. Je sais bien que c'est le but des séquels de ce genre de films, mais il n'empeche qu'un peu de rafraichissement aurait été le bienvenue (un peu comme quand on passait du premier au deuxième). Pitète pour un quatrième ? En tout cas, si quatrième il y a, ce ne sera pas ce réalisateur vu qu'il va entamer d'ici quelques jours le tournage de Dragon Ball Z ! Croisons les doigts...
Scène à retenir : La scène avec les deux greluches partient faire des UV's, ou comment empirer des stéréotypes au maximum ! C'est très très fun et dégueux à la fois ! Et la transition avec la scène d'après est magnifique ! Je vous laisse découvrir !
3/5
20 décembre 2007
From Dusk Till Down (Une nuit en enfer)
Réalisé par Robert Rodriguez, avec (entre autres) Harvey Keitel & George Clooney
1996
"Pourchassés par toutes les polices des Etats-Unis à la suite d’un
hold-up aussi lucratif que sanglant, Seth et Richard Gecko fuient vers
le Mexique. Là-bas, ils ont rendez-vous avec celui qui leur offrira une
nouvelle identité. Afin de passer la frontière, ils utilisent le
camping-car d’un ancien pasteur et de ses deux enfants, qu’ils prennent
en otage. Arrivés au lieu de rendez-vous, un bar posé au milieu du
désert, ils découvrent que l’endroit est en fait un bien étrange
repaire. Un repaire au-delà de leurs pires cauchemars…"
Quel délire ! Non mais quel délire ! C'est quand même du pure bonheur ce film et j'ai vraiment l'impression qu'il n'est pas apprecié à sa juste valeur... Serait-ce le côté "deux films en un" qui en rebutent certains ?
Bon je dois avouer que moi et ce film c'est une longue histoire dans l'histoire du commerce ! Je l'ai d'abord loué en vidéoclub, ensuite je l'ai revu à la télé, je l'avais donc en K7. Puis est venu le début de ma (grande) collection de DVD, du coup je me le suis acheté... Mais la copie était dégueulasse de chez dégueulasse et je me souviens l'avoir revendu au bout de 5 minutes de film. Puis j'ai attendu, je l'ai racheté en super édition collector le jour de sa sortie (avec l'excellent making-of qui en montre trop)... Puis je l'ai revendu... pourquoi ? Ben ça fait partie de mes nombreuses crises de "je revends !". Pour finalement le racheté en édition simple mais de bonne qualité. Je me suis juré de ne jamais le renvendre ! J'ai du filer assez de thunes à Robert Rodriguez pour qu'il s'achète une tondeuse à gazon !
DE QUOI JE PARLE PAS DU FILM ?
Mais je fais ce que je veux c'est mon blog ! Bah le film... que dire... Première partie road movie très très bien réalisé et monté, porté par d'excellents acteurs qui s'amusent tellement que ça se ressent à l'écran (et donc ça rejailli sur le spectateur). Et retournement de situation version gore façon Braindead, qui n'est pas la pour me déplaire, ou tout va à 100 % et ou on s'amuse à reconnaitre une galerie de gueule impressionnante venu de tout horizons (Tom Savini, Renny Harlin, etc) Du bonheur quoi ! J'ai jamais vu ses suites par contre... Mais la, c'est une autre histoire !
Scène
à retenir : Je dois avouer une chose, je suis fan de gore ! Bien sur, je l'aime ou quand il est décomplexé et donc amusant, ou quand il est justifié par un scénario chouette (donc, pas comme dans A l'intérieur). Mais de ce film, je retiendrais surtout la scène dans le motel que je trouve réellement bien foutu, surtout au niveau du montage et ou finalement on en découvre pas mal sur la personnalité des deux héros !
4/5
02 décembre 2007
Finding Nemo (le monde de Nemo)
Réalisé par Andrew Stanton & Lee Unkrich, avec (entre autres) Albert Brooks & Ellen DeGeneres
2005
"Dans les eaux cristallines de la Grande Barrière de corail, Marin, un poisson-clown, mène une existence paisible avec son fils unique, Nemo. Malgré les conseils et la surveillance de son père, le jeune poisson intrépide n’attend qu’une occasion pour aller découvrir les mystères de son vaste monde. Lorsque vient le jour de quitter la sécurité de son foyer pour aller à l’école, Nemo n’hésite pas : sa curiosité le pousse à s’approcher d’un bateau… près duquel un plongeur le capture sous les yeux horrifiés de son père. Pour retrouver son fils, Marin va malgré lui devenir le héros d’une quête unique et palpitante. Aidé par la jolie Dory, un poisson-chirurgien bleu à la mémoire défaillante, Marin va braver tous les dangers qui le séparent de Nemo. Il ignore que son petit est à présent prisonnier de l’aquarium d’un dentiste sur la côte… Malgré les menaces et les prédateurs, alliant courage et imagination au fil des rencontres, Marin, autrefois si craintif, va se lancer dans un sauvetage impossible et devenir une légende dans tout l’océan !"
Ah Pixar ! Meilleur faiseur de films d'animation en synthèse de tout les temps ! Pas une fausse note depuis leur tout début, faut le faire quand même ! Même si certains sont meilleurs que d'autres, même le plus "petit" de chez Pixar est largement meilleur que la grosse majorité des merdouilles qui sortent sur nos écrans (l'âge de glace, Shrek et toute la clique !).
Du coup ce soir, on s'est rematé Finding Nemo, qui fait partie pour moi des TRES bon Pixar, et je trouve ça tout le temps aussi incroyable tellement le film tient la route ! C'est techniquement parfait, et scénaristiquement... parfait aussi ! Je ne viendrai pas parler de la polémique du qui a fait quoi le premier (cette fameuse histoire d'un écrivain français qui soit disant aurait sorti un livre pour enfant ayant beaucoup de points communs avec le film de Stanton...) OH ! Bah si j'en ai parlé !
Mais que dire du film alors à part qu'il se suit sans aucune accroche, que tout est d'une fluidité à couper le souffle (c'est normal sous l'eau). A voir et à revoir en famille (oh la vache ! On dirait une accroche Disney sur les K7 d'avant !), un film pour petits et grands (... Mais qu'est ce que je fais moi ? Je deviens con ?).
Scène à retenir : Le passage clin d'oeil au film d'Hitchcock "les Oiseaux" est splendide. C'est l'une de mes scènes préférées vu que... j'adooooore les mouettes ! C'est trop con ! (mais c'est une autre histoire !)
4/5
28 novembre 2007
Flashpoint
Réalisé par Wilson Yip , avec (entre autres) Donnie Yen & Louis Koo
2007
"Ma, un inspecteur de police aux méthodes pour le moins musclées, tente de mettre sous les verrous le dangereux gang des Vietnamiens. Pour cela, un de ses collègues et amis proches, Wah, est infiltré parmi les criminels. Malheureusement Wah finit par être démasqué mais parvient à échapper à la mort. Ce dernier décide alors de témoigner contre le chef de l'organisation. La date du procès approchant, il est temps pour les 2 frères du chef de gang d'éliminer tous les témoins..."
Profitant du mega succès que fut SPL (déjà avec Donnie Yen), Wilson Yip continue d'exploiter la formule qui marche. Une histoire simple comme pas deux, des acteurs qui ont de la gueule et des chorégraphies de ouf malade chorégraphiées par Donnie Yen himself. Après un Dragon Tiger Gate, coloré et fun à souhait mais terriblement niais et creux (faut dire la BD dont il est tiré est très proche), le réalisateur décide de se lancer dans une préquel à SPL.
Et ça marche ! Enfin... Ca marche pour moi ! Je lis tellement de trucs sur les derniers films de Wilson Yip que j'ai l'impression d'être seul au monde à trouver qu'ils ont de la gueule ! Alors certes, le film ne va pas vous éblouir niveau scénaristique, ça non... Mais au niveau combat vous en aurez pour votre argent, même si, comme dans SPL et Dragon Tiger Gate, le film possède de très très courtes scènes de combat pendant 1h10, et en a une grosse (le film, pas Donnie Yen... j'ai pas été vérifié) à la fin qui dure... et qui dure !
Alors on peut reprocher au film d'être trop simple et de jouer à fond sur la facilité. Mais tout est tellement "nickel" que ça passe. Du coup je me suis commandé l'autre gros film d'action de l'année à Hong Kong qui est Invisible Target de Benny Chan. Si vous cherchez donc un bon gros film d'action qui tape bien, vous l'avez trouvé !
Scène à retenir : Tout le monde doit retenir la même scène... Le combat de la fin entre Donnie et le boss de fin de jeu, il doit bien durer un bon quart d'heure rien qu'en tatane dans la gueule, dans le coup, dans les côtes, dans les coui...
3,5/5






