Critik'o'Maniak

Un blog de critiques, et j'te les dis comme je le pense !

04 mai 2008

Cigarette Burns (Masters of Horror S.01)

Cigarette_Burns

Réalisé par John Carpenter avec  (entre autres) Norman Reedus & Udo Kier 

2006

"Kirby Sweetman sait comment retrouver les bobines des films rares. Toutefois, rien ne pouvait le préparer au travail de recherche pharaonique sur « La Fin absolue du monde », un film prétendument montré qu’une seule fois et dont la rumeur dit qu’il a poussé les spectateurs à une frénésie meurtrière avant que la salle de cinéma ne se consume mystérieusement..."

Depuis 2001, année de sortie de Ghosts of Mars en France, j'attend le retour du grand John Carpenter. Pourtant y'en a eu des projets de films d'annoncés qui ne se sont jamais concrétisés... Le dernier en date (je croise un max de doigts) serait L.A. Gothic. En tout cas, Big John (de son petit nom) nous a donné en 2006 avec la première saison des Masters of Horror, l'un des meilleurs petit film de la série (contrairement à Pro life, son second... Vraiment pas top même si on retrouve ses thèmes).

Ce coup la, Big John nous en donne pour notre argent et nous livre une histoire pleine de mystère sur le concept du film dans le film (qui pourrait nous faire penser à un chef d'œuvre comme In the Mouth of Madness). Tout tiens la route... visuellement. Parce que oui, l'acteur principal n'est pas toujours à fond dans son rôle et, même si je l'avais adoré en Scud dans Blade 2, il n'a pas l'air à son aise dans celui-ci. Celui qui joue le père de la fille non plus n'est pas très bon. Mais heureusement, il y a les secondes rôles (très bon, mention spécial à Udo !) et bien sur, à la mise en scène de Carpenter toujours aussi bonne.

Bref, un épisode qui fait apperitif pour le retour du grand John... En attendant le plat de résistance maintenant !

4/5

Posté par varock à 23:08 - Critiks --> C - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


27 mars 2008

Crimes à Oxford

Crimes___Oxford

Réalisé par
Álex de la Iglesia avec  (entre autres) Elijah Wood & John Hurt 

2008

"Oxford. Une vieille dame est assassinée. Le premier meurtre d’une série qui semble obéir à une logique mathématique : chaque crime est annoncé par un symbole dont la signification échappe aux enquêteurs. De leur côté, un jeune étudiant et un éminent professeur de mathématiques qui ne se connaissent pas se trouvent eux aussi plongés au coeur de cette énigme et font équipe pour la résoudre. Mais la raison humaine peut-elle être mise en équation ?" 

YOUHOU ! J'ai reçu mon DVD de Southland Tales !!!

Ceci étant fait, je peux écrire ma critique... mais il fallait que ça sorte ! Tiens, je n'avais même pas entendu parler ce l'arrivée de ce film, et pourtant... Pourtant tout est réuni pour moi : Alex de la Iglesia (que j'adore !) et  John Hurt (l'un des meilleurs acteurs au monde). Il ne m'en fallait pas plus pour courir au ciné le jour de sa sortie... D'ailleurs, c'était la grande loose, à l'heure ou tout le monde cours dans tous les sens pour voir des Ch'tis, une grande partie du public boude de très bon films et je trouve ça con... enfin... Vive la France (...).

Je ne suis pas la pour parler des Ch'tis, mais de Crimes à Oxford qui contrairement à ce que j'ai lu, s'inscrit parfaitement dans la suite logique du réalisateur. Acteurs américains ou pas, De la Iglesia ne lâche pas ses thèmes et son énergie et nous livre un thriller, qui a défaut d'être palpitant, est foutrement divertissant ! Dans ce cas, oui, avec une telle histoire on peut lui reprocher un manque de sérieux et un ton décalé et souvent drôle... Mais quand on a vu les autres films du bonhomme, on y retrouve justement tout ce qui fait qu'on l'aime : Sa passion pour filmer des freaks en tout genre, et des putains de gueules, de mettre de la comédie la ou on l'attend le moins, de nous faire grincer des dents (le flashback avec le mathématicien est... brrr), son détournement des codes utilisés à Hollywood et... Les filles aux gros seins (bah oui, regardez tous les films de Alex de la Iglesia comporte une super nana avec du monde au balcon qui nous le montrera à plusieurs reprises).

Bref, à ne pas prendre comme un thriller façon Se7en, mais comme un divertissement de très bonne qualité !

PS : A noter une VF pourlingue comme souvent, avec des faux accents russes, des voix qui ne collent pas au jeu, bref : de la merde !

Scène à retenir : Le flashback avec le mathématicien ! Superbement mis en scène... Ou ce faux plan séquence chorale au début du film...

3.5/5

Posté par varock à 15:26 - Critiks --> C - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

17 février 2008

Cross of Iron

Cross_of_Iron

Réalisé par Sam Peckinpah, avec (entre autres) James Coburn & Maximilian Schell

1977

"En 1943, sur le front russe, les troupes allemandes stationnées, démoralisées, battent en retraite. Deux officiers s'affrontent. Un soldat russe que Stransky voulait éxécuter est sauvé par le sergent Steiner. Lors de leur fuite, le jeune homme est tué et Steiner a sauté sur une mine. Il se remet de ses blessures et il vit une aventure avec une infirmière. Le capitaine Stransky se porte volontaire pour une mission dangereuse dans le seul but d'obtenir la Croix de fer…" 

Et oui, ceux qui lisent souvent mon blog doivent voir que je regarde beaucoup de films de Peckinpah... Mais en fait non pas du tout, c'est surtout qu'après la vision de Strawdogs, j'ai eu envie de connaitre en profondeur l'oeuvre du monsieur, et je continu ce soir avec Cross of Iron.

Je passerai donc sur sa faculté à mettre en scène la violence, qui est ici beaucoup plus brutal et bordélique qu'a son habitude. Le côté bordélique vient du fait qu'en pleine, guerre, l'heure n'est pas à la localisation des dégâts : Faut que ça charcle !

Mais la ou le film est fort (et faible dans sa première vision), c'est dans sa galerie de personnages. Le réalisateur nous présente tout une troupe de mecs suivant les ordres d'un James Coburn au top de sa forme. Tous les personnages sont très attachants et ont vraiment de la gueule (chose qui manque de plus en plus dans les films récents...). Mais pourquoi je dis faible alors... Parce qu'après le film j'étais largué ! Les relations sont tellement denses et vont tellement vite (le film dure deux heures alors qu'on a l'impression du contraire...). Le film est très riche dans les relations qu'ont toute cette ribambelle de persos. C'est donc très compliqué à suivre dans un premier temps, mais j'apprécierai le film encore plus je pense la prochaine fois !

Scène à retenir : Cette scène de rêve, suivi d'une espèce de séquence éveillé / endormi. C'est dans ces moments la qu'on se dit à quel point le montage peut être fort et instaurer à lui seul l'angoisse.  !

3.5/5

Posté par varock à 23:24 - Critiks --> C - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

16 février 2008

Cloverfield

Cloverfield

Réalisé par Matt Reeves , avec (entre autres) Lizzy Caplan & Jessica Lucas

2008

"Tout commence par un grondement à New York... Lors d'une soirée mondaine, un étrange bruit se fait entendre. Les invités sortent sur le toit pour savoir de quoi il s'agit : une boule de feu tourne et menace Manhattan. Un monstre attaque New-York..." 

Et un bon divertissement au cinoche, un ! Ca fait plaisir de se taper un bon ride sur grand écran.

Bon, passons sur le buzz qui brasse du vent (le film révolutionnaire, bla bla bla...). C'est tout simplement un film de monstre (on aurait remplacé le monstre par un Typhon ça n'aurai pas changer grand chose !), qui par avec le concept de tout nous montrer "en direct" la catastrophe, en suivant un groupe de jeunes avec leurs problèmes à 10 francs (je l'aime mais moi non plus...). Ce n'est pas le plus important en fait, le plus important c'est que :

1 - Ca soit bien foutu : OK

2 - On prenne notre pied quand ça pete partout : OK

Un très bon divertissement donc, qui ne vaut pas ce que beaucoup en dise mais qui s'apprécie grandement ! Après, je regrette quand même que le monstre n'ai pas plus de personnalité. Il est vrai que ça joue sur le côté "brouillon" du film, mais le monstre est tellement... rien... Qu'on ne s'y attache pas vraiment, il ne devient ni effrayant, ni détestable, ni rien. C'est juste une machine à cata !

J'admire aussi qu'une grosse production ne nous abreuves pas de conneries explicatives sur le pourquoi du comment du monstre et de "mince, qu'est ce qui se passe quand on se fait mordre". Le fait d'expliqué aurai tué le côté panique et aurait surtout pris les spectateurs pour des abrutis incapables sans imagination.

Et puis merde, c'est quand même plus bandant qu'Asterix et ses 300 guests à 10 centimes !

Scène à retenir : Le passage dans le tunnel. Bah ouais, le côté "mets toi en mode nuit" ça marche toujours !

3/5

Posté par varock à 19:59 - Critiks --> C - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

27 janvier 2008

Convoy (Le convoi)

Convoy

Réalisé par Sam Peckinpah , avec (entre autres) Kris Kristofferson & Ali MacGraw 

1978

"Le shérif Wallace arrête sur la route trois conducteurs de poids lourds qui ont largement dépassé la vitesse autorisée. Il les relâche après avoir touché une certaine somme d'argent. De retour dans leurs camions respectifs, les trois hommes discutent ensemble par radio et se mettent à insulter le shérif. Celui-ci les entend sur son émetteur-récepteur et se lance à leur poursuite, tenant le tout pour le tout, sur les routes…"

Qu'un film soit adapté d'un livre ou maintenant, d'un jeu vidéo, est devenu courant. Mais qu'un film soit adapté d'une... musique... ça l'est tout de suite moins !

Et pourtant c'est le cas avec le film de Peckinpah. Véritable road movie à l'ancienne comme on en fait plus ! Ca carbure au super, ça sent le bitume... ouais... c'est bien un film de mal qui sent la sueur à deux kilomètres sur la fréquence 19 des routiers de l'Arizona !

Même si le postulat de départ est fort simple, force est de constater que le monsieur mene son projet à bien sans perte de rythme. C'est pas le tout de faire un film sur des routiers et des camions... Voir des mecs rouler y'a rien de bien passionnant... Sauf quant vous y ajoutez des gueules propre au ciné façon Western (vous remplacez les camions par des chevaux et vous avez un Western classique !), de l'action (avec les fameux ralenties propore au réalisateur), et de très chouettes courses poursuites filmé à l'ancienne (c'était quand même plus brut et couillu quand y'avait pas d'images de synthèse !). Bref, un vrai film de genre des années 70 qui s'assume jusqu'au bout ! Du vrai bon ciné ricain d'avant, ça fait du bien ! Pas un grand film mais un bon morceau de peloche !

Scène à retenir : La baston dans le bar au début du film... C'est marrant je retiens un truc et c'est quand ils sont en dehors des camions... C'est aussi la que tout commence !

3/5

Posté par varock à 22:07 - Critiks --> C - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

15 janvier 2008

Call of Duty 4 : Moden Warfare

VG___Call_of_Duty_4_Modern_Warfare

Réalisé par Keith Arem, avec (entre autres) Billy Murray & Craig Fairbrass

2007

Et oui ! Aujourd'hui c'est ma première critique de jeux vidéo ! J'adore jouer depuis que j'ai 6 ans et j'ai fini des paquets de jeux. Mais avec le temps, j'amasse plus que je ne finie ! Ce qui est dommage d'ailleurs, même si j'ai plus de choix de jouer à tel ou tel jeux. Parce qu'en plus d'être friand de DVD... je suis un gros consommateur de Jeux vidéo, sur beaucoup de support (et oui, j'ai encore une megadrive, une N64, une dreamcast, etc). Et aujourd'hui, j'ai fini mon premier jeu de l'année !

Et on peut dire que ça n'aura pas été très difficile ! Le jeu est prenant et graphiquement béton (mention spécial aux effets de flou), mais c'est court... très court même ! Bon je sais, je préfère que ce soit court mais très bien réalisé que trop long et naze. Mais finalement on se retrouve souvent dans les mêmes situations (même si les lieux sont assez différents pour ne pas devenir chiant).

Fait bizarre aussi, plus on avance dans le jeu, moins la réalisation est chouette !

Mais je retiendrais quand même de superbe moment de plaisir comme : La bombe H qui claque tout près ! La toute fin HYPER simple mais visuellement chouette, etc Y'a quand même un truc qui fait mal au cul c'est le prix ! Faire payer 70 € un jeu pour le finir en 6h... je trouve ça cher payé quand même ! Bref, un bon défouloir qui claque visuellement mais qui aurait mérité d'être deux fois plus long pour son prix (ou alors le vendre 30 € !).

Scène à retenir : Ben le niveau qui se termine par la bombe H m'a vraiment mis sur le cul !. Le passage de sniper aussi est classe !

3.5/5 

Posté par varock à 18:19 - Critiks --> C - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26 décembre 2007

Cool Dimension

Cool_Dimension

Réalisé par Ishii Yoshikazu, avec (entre autres) Kenichi Endo & Yoko Mitsuya 

2006

"Un trio d’assassins sexys, entraîné depuis l’enfance, exécute des contrats sous les ordres d’un mystérieux yakuza. Lors d’une mission, une bande rivale s’interpose."

Ce qui est cool au Japon,c'est qu'ils ont une véritable culture vidéo qui ne se limite pas au cinoche ou à la télé. Là-bas, il y a ce qu'on appelle des V-Films, des films faits exclusivement pour le marché de la vidéo (V pour vidéo et pas Vendetta hein !). Ce sont souvent des oeuvres fauchées pour la plupart, mais qui débordent souvent d'énergie et d'idées. On peut donc trouver au Japon de véritables perlouses en vidéo qu'on ne peut voir au cinoche, un mec comme Miike d'ailleurs tourne beaucoup comme ça (même s'il le fait de moins en moins).

Mais voilà... Il arrive que certains films ne soient pas justement "bons". Pourtant Cool Dimension avait tout pour être "cool" justement, des (très) jolies nanas vêtues de tenus moulantes, du fight, Kenichi Endo... et bien non ! La réalisation est plate et on ressent beaucoup que c'est un premier film vu que tous les défauts sont là ! On en met beaucoup au début pour épater et après plus rien. Une direction d'acteur inexistante, des plans pas toujours très beaux, bref, un gros dommage pour cette petite production qui aurai pu, vraiment, être chouette ! En + y'avait Ren de Kamen Rider Ryuki ! Tsssss

Scène à retenir : Et ben la première scène de fight, très courte mais rythmée, contrairement au reste du film.

1/5

Posté par varock à 22:49 - Critiks --> C - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

21 décembre 2007

Crimewave (Mort sur le gril)

Crimewave

Réalisé par Sam Raimi, avec (entre autres) Paul L. Smith & Louise Lasser 

1985

"Par une nuit d'orage, à Denver Colorado... Vic Ajax, le héros, va se mettre dans de sales draps. Non seulement parce qu'il est amoureux, mais surtout parce que son patron a décidé cette nuit de se débarrasser de son associé."

De nos jours, quand vous posez la question à un jeune si il connaît Sam Raimi, il vous répondra "Beuh ouais connard, c'est le mec qu'a fait les Spiderman !"... Et ben moi le jeune je l'emm... Enfin... Je lui demande d'aller s'acheter une culture ! Parce que Sam Raimi il en a fait des films avant !

Crimewave est en fait son deuxième film, juste après Evil Dead (sans compter son moyen métrage). On y retrouve d'ailleurs ses influences cartoon qui sont très présentes dans le film, ainsi que son acteur fétiche : Bruce Campbell (oui oui, Ash !). Et c'est aussi, son premier film de studio... et ça se voit ! Le bonhomme n'est pas vraiment à son aise et son sent que le film ne trouve pas son rythme. Alors que le premier Evil Dead est une petite merveille du ciné bidouille, celui-ci fait terriblement sheap... et pas toujours dans le bon sens.

Alors bien sur certains passages sont très chouettes et le film se laisse voir. Mais le film souffre d'un rythme pas toujours soutenu ce qui est vraiment dommage (d'ailleurs c'est bizarre vu la courte durée). Donc si vous aimez ce réalisateur vous prendrez du plaisir à voir ici et la des références à ses films futurs, comme le thème du mec naze qui devient super héros... Mais sinon, le film est loin d'être un chef d'oeuvre.

Scène à retenir : Même si elle est verritablement vide, la course poursuite de fin sur l'autoroute vaut quand même le détour !

2/5

Posté par varock à 22:46 - Critiks --> C - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

05 décembre 2007

Cowboy

Cowboy

Réalisé par Benoît Mariage, avec (entre autres) Benoît Poelvoorde & Gilbert Melki 

2007

"Daniel Piron a le blues. Son couple est monotone, ses idéaux se sont envolés* même son travail de journaliste est une farce. La seule idée qui le galvanise encore est de retrouver et de filmer Tony Sacchi, héros révolutionnaire de sa jeunesse. A travers cette aventure, Daniel voudrait réhabiliter le jeune homme ardent et engagé qu’il était. Mais, hélas pour lui, Sacchi est devenu un gigolo cynique. Au bout d’une épopée tragi-comique, Daniel Piron finira-t-il par comprendre qu’il faut assumer ses désillusions pour se retrouver ?"

Oyez Oyez ! Ceux qui pensaient voir un film dans la veine des derniers films de Poelvoorde vont être grandement déçus, mais peut-être apprecieront le film... Pour vous donner une idée, le film est très très proche des Convoyeurs Attendent du même réalisateur. Et quand on sait que le réa a bossé un peu sur Strip tease, on n'est guère étonné du résultat de ses films !

Bah ouais, c'est qu'ils sonnent vrais ses films ! Le film dresse le portrait d'une personne en perpetuelle quête du bonheur et qui pense l'avoir trouvé en... réalisant un docu sur une prise d'otages qui s'est déroulée il y a plusieurs années. Daniel est tellement bête qu'il s'obstine dans cette voie, ne voyant pas que le bonheur est finalement à sa portée dés le départ.

Le film est d'ailleurs pathétiquement drôle. Ne vous attendez pas à du gros gag lourdingue, non non, l'humour naîtra souvent de la situation un peu "gênée" des protagonistes. Ce qui fait aussi que le film touche drôlement ! Tout a l'air tellement sincère ! En sortant du ciné, j'étais en demi teinte, trouvant le film finalement un peu longuet. Et puis je me suis finalement dis qu'avec un tel sujet il ne pouvait en être autrement, en tout cas, ça fait plaisir de revoir Poelvoorde dans un "vrai" rôle.

Scène à retenir : Une scène qui m'a réellement touchée, c'est celle du piano dans l'hôtel. On voit vraiment l'obstination qu'a Daniel face à son sujet est telle qu'il en oublie tout le reste.

3,5/5

Posté par varock à 22:46 - Critiks --> C - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

30 novembre 2007

Critters 4

Critters_4

Réalisé par Rupert Harvey , avec (entre autres) Don Keith Opper & Terrence Mann 

1991

"Au moment de détruire les derniers œufs Crites, Charlie est averti par Ug qu’il s’agit des derniers spécimens existants et qu’il lui est donc interdit d’exterminer une espèce en voie d’extinction. Une capsule est envoyée sur Terre pour récupérer les œufs mais Charlie se retrouve coincé à l’intérieur. La capsule repart dans l’espace avec Charlie congelé à l’intérieur."

C'est une blague ? Comment une série avec un tel charme a pu donner naissance à une telle bousasse ? Le résultat est tout bonnement honteux !

Reprenant exactement là où le troisième s'était arrêté, le film vire SF et oublie la joyeuserie gore qui faisait le charme des deux premiers (et surtout du deuxième !). Mais virer SF n'est pas forcément une mauvaise chose... quand c'est bien réalisé ! Muni d'un casting 50/50 (entendre par là de très bons acteurs (Angela Basset, Brad Dourif) et de très mauvais acteurs (je ne les citerai pas, vous ne vous en souviendrez même pas !), le film s'enlise et s'encroûte dans un ramassis de clichés. C'est tout bonnement du repompage à 10 francs ! On prend un zeste de Die Hard, une pincée de Star Wars, une bonne dose de Gremlins (et encore...) et un baril de(s) Alien et vous obtenez... une mer... Critters 4 ! Choueeeettte ! Il est où le sac à vomi ?

Mais le pire, le pire du pire... C'est que dans l'espace, personne vous entendra vous ennuyer comme des rats morts d'une grippe spatiale atomique.

Scène à retenir : Aucune, remattez le 2, ça vaudra mieux !

0/5

Posté par varock à 23:49 - Critiks --> C - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1  2   Page suivante »