03 mai 2008
Bug
Réalisé par William Friedkin avec (entre autres) Ashley Judd & Michael Shannon
2008
"Serveuse solitaire au passé tragique, Agnès loge dans un vieux motel et
vit dans la peur de son ex-mari violent qui vient d’être libéré sur
parole. Pourtant quand Agnès commence une relation sentimentale avec
Peter, un homme excentrique et instable, elle retrouve espoir… jusqu’à
ce que les premiers insectes arrivent."
Et encore un film mal vendu, UN ! Passons sur le côté commercial mal foutu qui me les brise en ce moment et concentrons nous le film en lui même, qui parle de la folie et non d'horreur (hein messieurs les commerciaux...).
Quand je l'avais vu au cinoche, je me souviens être sortie de la salle avec une impression assez bizarre. J'avais lu pas mal sur son sujet, connaissant un peu l'œuvre du réalisateur je m'attendais à quelque chose de poussé (je l'ai eu !), mais c'est surtout que je ne m'attendais pas à voir une pièce de théâtre filmé.
Parce que oui, le film EST une adaptation d'une pièce, et on peut dire que le sujet (un huit clos sur la folie) s'y porte très bien. Mais finalement, rien n'est théâtrale, seul ce côté "continue" nous y fait pensé. Et puis, je me souviens des gros titres et critiques qui disaient que Friedkin allait trop loin et que la façon de jouer des acteurs étaient "extreme". Ayant revu le film avant hier, je confirme que non. Finalement, les acteurs jouent même plus juste que pas mal de leurs collègues. Ils sont totalement possedé par leur personnage et ce n'est pas les "insectes" qui nous font peur dans ce film mais bien la réaction qu'ils peuvent avoir.
Bug est donc un film simple, mais qui dérange, de par son côté "vrai" de ses situations. C'est aussi un film qui parle du mal être de l'amérique et de ses habitants, avec tout ce qui y touche (salaire de merde, vie de merde, hommes envoyés à la guerre et qui reviennent totalement déglingué, etc). Bref, le film fait mouche !
3.5/5
27 avril 2008
Black Snake Moan
Réalisé par Craig Brewer avec (entre autres)Samuel L. Jackson & Christina Ricci
2006
"Un matin, Lazarus découvre aux abords de sa ferme le corps à demi nu
d’une fille couverte d’ecchymoses et laissée pour morte au milieu de la
route. "
Par où commencer... Raz le bol ! Ouais c'est pas mal... et puis ça fait peur, déjà on se dit : Putain il a pas aimé ce bon film ? Non du tout... Raz le bol des films mal vendu ! Quand on lit la jaquette de Black Snake Moan... on s'attend à tout sauf au vrai film ! Je pense que y'a des jaquettes qui se font juste sur le visuel et sur le pitch du film... "Ouais c'est un black qui enchaine une petite nana nympho... ouais... La nana a un peu de sang sur elle alors ça doit être un peu film d'horreur... et pis regarde l'affiche, elle est un peu taché et reprend certains codes beaucoup utilisé dans des films assez crade comme la série des Saw... Allez banco !
Sauf que non ! Messieurs, changez de métier ou regarder le film avant d'en parler ! Black Snake moan, c'est un film sur le blues avant toute autre chose ! C'est une métaphore sur les émotions du blues et ou deux personnages opposé vont devenir très proche et apprend l'un de l'autre.
Parce que si y'a un truc qui prime plus que tout dans ce film c'est la musique (et en plus M. Jackson (non pas Micheal) interprète ses zics, mais en plus il forme un duo parfait aux côtés d'une Christina Ricci plus sexy que jamais. Bref y'a pas à s'étendre des plombes. Certe on peut reprocher à certains passages de casser doucement le rythme du film mais qu'on ne le traite plus jamais de film d'horreur... bande de nazes...
3.5/5
20 avril 2008
Brave Story
Réalisé par Kôichi Chigira avec (entre autres) Takako Matsu & Eiji Wentz
2006
"Wataru, jeune écolier de 11 ans, ne rêve que d'une vie tranquille
entouré de ses parents. Mais la réalité est toute autre : son père
quitte la famille, laissant sa mère dans un état de choc tel qu'elle
finit à l'hôpital. Wataru voit le monde s'écrouler autour de lui. Sa
rencontre avec Mitsuru, le nouveau de sa classe, va tout changer. Il
lui montre le chemin d'un monde magique où les souhaits deviennent
réalité pour ceux qui le méritent. En franchissant la porte qui mène à
Vision, Wataru va enfin pouvoir changer son destin ! Il embarque alors
dans une aventure fantastique, entouré de dragons, de chevaliers, de
sorciers et de bien étranges créatures. Armé d'une épée magique, il
part à la recherche des joyaux qui lui permettront de trouver la Déesse
de la Destinée, ultime étape de sa quête initiatique, et qui pourra
peut-être sauver sa mère et sa famille..."
Véritable best seller au Japon, Brave Story débarque en France dans sa forme d'origine (le roman), dans son très bon Manga (ma Cocotte est en plein dedans !) et dans ce qui nous intéresse aujourd'hui : Dans sa version ciné !
Histoire tout droit sortie d'un jeux vidéo teinté d'éléments encré dans le quotidien d'un petit garçon (l'amitié, le divorce, etc), Brave Story à l'air, quand on n'a pas lu le livre, d'une œuvre réellement dense. Autant dans ses thèmes abordés que dans son univers réellement riche. Et la première chose qui nous saute à la gueule quand le film commence c'est : mais putain, heureusement que les Japonais continue de faire des films d'animations en 2D de qualité : C'est beau ! Autant les décors que le charactere design, épuré mais d'enfer.
Mais au fur et à mesure du film, un autre truc nous fait tilter : C'est très très linéaire. On progresse très rapidement sans que les enjeux deviennent réellement important, et pourtant ils le sont, mais nous le ressentons pas comme il le faudrait. Et pour une fois je pense, la faute ne vient pas du film ni de son réalisateur mais tout simplement de s'être attaqué à une oeuvre très dense en un seul film. C'est un peu comme si vous essayez d'adapter Le seigneur des anneaux en un film. Enfin, le livre doit être beaucoup plus petit, mais tout est tellement intéressant et riche que l'on regrette limite que tout se déroule si vite.
Mais je vous rassure, vous en aurez pour votre argent, les scènes sont d'une incroyable beautés, ce n'est pas du Myiazaki non plus mais quand même ! La musique orchestral signé Juno Reactor (fucking artiste electro Japonais depuis des années) signe un score de toute beauté. Le film est tout simplement beau et riche... trop riche pour un seul film !
Scène à retenir : Pas mal de scènes à la fin m'ont vraiment fait vibrer. De l'attaque de Vision par les créatures des ténèbres que les deux duels avec les Doppelgangers des personnages principaux.
3.5/5
06 mars 2008
Be Kind Rewind
RAH FUCK ! Pourquoi Canalblog ne garde pas en mémoire le texte quand on fait une mauvaise manipe ou qu'une putain de fenêtre automatique s'ouvre et vous kick votre page... Du coup, comme pour ma "critique" de I am legend, j'ai tout paumé... et j'en avais des choses à dire sur cette perlouze qu'est Be Kind Rewind... Merde à la fin ! J'vais changer de blog si ça continue... Faut s'améliorer les mecs !
Be Kind Rewind, c'est fun, c'est frais, c'est bien foutu, ça prend pas les gens pour des cons, ça touche à toute l'industrie du cinéma et de la copie avec un regard intelligent, bref : c'est très bon ! Merci Michel !
4.5/5
18 février 2008
Big Bang Love Juvenile A
Réalisé par Takashi Miike, avec (entre autres) Ryuhei Matsuda & Masanobu Ando
2006
"Jun qui travaille dans un bar homosexuel est
harcelé sexuellement par un client qu'il finit par tuer. N'exprimant
aucun remord, il est envoyé en prison où il va faire la connaissance de
Shiro, un jeune détenu aux tatouages étranges et au regard pénétrant…"
Comment expliquer un film comme celui que je viens de voir !?
L'exercice est dur, et je vais me vautrer ! Annoncé comme un film sur l'homosexualité (ce qui est terriblement réducteur de le cloitrer dans UN seul genre), le film va bien plus loin, nous montrant avec poésie les différents rites de passages que peuvent ressentir certains homosexuels.
Le film se déroule dans une prison dont on ne sait rien, perdu au milieu d'on ne sait ou, entre une fusée et deux pyramides Incas, le tout entourés de barbelé électrifié. Décore épuré mais terriblement déstabilisant, on perd toute notions de temps et de gravités. Tout ne tourne pas rond dans cette prison ou tous les prisonniers (et même le directeur) sont en proie avec leur propres fantomes.
Quant a l'amour des deux jeunes hommes, il ne sera jamais montré, juste survolé, comme le battement d'ailes du papillon qui apparait quand les deux jeunes sont proches. On se prend alors au jeu de deviner ce que le réalisateur (Dieu) à voulu nous cacher derrières ses images proches d'un tableau, ses univers et son style proche du théatre, ses thèmes, etc
C'est un film qui va s'apprecier au fur et à mesure de ses re-visions. Il est tellement riche qu'il serait dommage de se limite à une seul !
Scène
à retenir : Ce très beau dialogue entre nos deux héros, quand ils sont dehors à se renvoyer une bouteille vide.
4/5
14 janvier 2008
Bus Stop
Réalisé par Joshua Logan, avec (entre autres) Marilyn Monroe & Don Murray
1956
"Bo, un jeune cowboy sans expérience des femmes, quitte pour la première
fois son ranch afin de participer à un rodéo dans l'Arizona. Au 'Dragon
bleu', un bastringue de Phoenix, Bo fait la connaissance de Chérie, une
chanteuse de petite vertu. Il tombe éperdument amoureux d'elle et
décide, coûte que coûte, de l'épouser."
Vous savez pitète que je suis graphiste, et je m'occupe, entre autre, du design d'un site de collectionneur de DVD (Exclusif). Et pour les 1 an du site, le créateur à lancé un jeu concours dans lequel les participants devaient prendre en photo un coffret DVD dans une situation drôle (ou autre). J'ai participé et... j'ai gagné un prix ! Et la semaine dernière j'ai reçu un jolie cadeau surprise : Un superbe coffret numéroté de Marilyn Monroe ! Doublement content parce que, honte à moi, je n'ai jamais vu un seul film avec la femme qui marqua toute une génération !
Et je dois dire que c'est très plaisant ! Je découvre une femme pleine de peps et de charme qui sait admirablement bien joué la comédie. Bon, faut avouer que le film est la parfaite leçon du : comment réussir une comédie romantique à Hollywood en 3 étapes. La réalisation est vraiment académique, ce qui à quand même l'avantage de ne jamais décevoir (même si j'aime la prise de risque, c'est à ça que l'on reconnait les "vrais" réalisateur).
Nous avons même le droit au boulet de service qui est, il faut le reocnnaitre, foutrement insuportable dans son rôle de simplet cowboy sans gêne ni éducation. Mais tout est la pour que tout se finisse par le happy end de service ;)
Scène
à retenir : La scène du bar est tout simplement marrante, surtout quand Bo s'en mêle et demande à la foule de la fermer pour écouter son "ange".
2.5/5
10 janvier 2008
Brazil
Réalisé par Terry Gilliam, avec (entre autres) Jonathan Pryce & Katherine Helmond
1985
"En un temps et un lieu indéterminés, le monde est devenu un enfer
kafkaïen de modernité. Sam Lowry est un petit fonctionnaire sans
histoire du Ministère de l’Information. Coincé, pressé et écrasé par les rouages de la machine bureaucratique,
Sam tente de s’échapper du troupeau en rêvant d ’amour et de liberté,
se voyant un Icare des temps modernes croisant dans les cieux une jeune
fille au visage angélique. Mais sa vie bascule le jour où il croise le
regard d ’une femme qui ressemble étrangement à la fille de ses rêves.
Pour elle, Sam va se dresser contre le système..."
Il y a des films comme ça que l'on a toujours l'impression de redécouvrir tellement ils sont riches ! Brazil en fait partie !
Brazil c'est un peu un monument du cinoche, du vrai ! Celui qui vous fait rêver comme son héros, celui qui vous prend au tripes et qui vous crache des idées et des messages à la gueule à chaque plans. Revoir ce film c'est un peu se prendre une leçon de cinéma en 2h. On pourrait prendre exemple sur lui, sur sa narration, son rythme, etc
Et puis Brazil, c'est un univers extremement visuel ! Puté mais ce film date de 1985 et de nos jours c'est rare d'atteindre ce niveau dans tout ce qui est décors ! C'est tout simplement grandiose ! Je ne parlerai même pas (ben si !) de la musique qui est tout bonnement somptueuse (ça y va les grands mots ce soir !) et qui accompagne magistralement (et rebelote) les images !
Ce qui est drôle, c'est que sans faire exprès, les deux derniers films que j'ai vu sont de la SF et abordent des sujets similaires tel que l'homme face à la machine par exemple. Et I, robot à beau être très récent, il n'arrive pas à la cheville (même si je l'aime beaucoup) de Brazil ! Bon vous me direz Brazil n'est pas un film d'action... Oui mais je vous répondrai que c'est quand même un film de divertissement, et qu'un divertissement peut à la fois être... divertissant (je savais pas quoi mettre pour ne pas me répeter... du coup je me répète !) et intelligent ! Fort quoi !
Scène
à retenir : Quand le héros se fait choper par les troupes et qu'on l'amène dans cette pièce géante et terrifiante... Mais des scènes puissantes, je peux en citer par dizaine !
5/5
23 novembre 2007
Breaking News
Réalisé par Johnny To , avec (entre autres) Richie Ren & Kelly Chen
2004
"Lorsqu'une chaîne de télévision diffuse les images de la défaite cinglante d'une escouade de policiers face à cinq cambrioleurs, la crédibilité des forces de l'ordre est gravement remise en question. Peu de temps après, les malfaiteurs sont localisés et des milliers de policiers encerclent l'immeuble où ils se sont réfugiés ; décidant de ne pas en rester là avec les médias, l'inspecteur Rebecca décide de transformer l'assaut en show télévisé en équipant le casque des membres du commando d'une caméra sans fil avant qu'ils ne pénètrent dans le bâtiment. Mais à sa grande stupéfaction, les bandits ont eux aussi décidé de se servir de la télévision contre la police, et une guerre des médias se greffe à la bataille sanglante qui commence ? Qui maîtrisera l'image ?"
Johnny To, réalisateur fou capable d'enchainer plusieurs films par ans alliant projets persos à des projets commerciaux. Avec son Breaking News, on se retrouve un peu entre les deux, To réussi à intégrer ses thèmes qui lui sont cher (comme l'amitié, l'amour impossible, etc) tout en gardant à l'esprit que c'est film avant tout destiné au grand public.
Du coup, le film est pour moi, mal vendu. Vendu comme un film d'action qui dépote un max, le film est plus une oeuvre légère, qui critique l'utilisation des médias sur des sujets très serieux et grave. Le tout entrecoupé de scène d'actions sympas mais pas non plus grandiose.
Quand j'entend parler de ce film j'ai l'impression que les gens ne retiennent qu'une seule chose : Le plan séquence d'ouverture, qui, même s'il est bien foutu et long (tout le monde dit 10 min, il dure en fait seulement 6min30). Moi je retiens surtout un film qui parle de la part d'humanité qui se cache dans chaque être humain, qu'on soit criminel ou flic, on appreciera toujours les bonnes choses, la bonne compagnie, et j'en passe. En témoigne pour moi la meilleure scène du film qui réunit les gangsters et un père de famille et ses deux gosses autour d'une table.
Pas un grand film, mais pas une merde non plus, loin de là ! Le film fait vraiment passer un bon moment et sa courte durée y est pour beaucoup, on évite alors la lourdeur dans laquelle le réalisateur aurait facilement pu tomber avec un tel sujet.
Scène à retenir : J'en ai parlé plus haut mais la préparation du repas avec les deux gangsters qui finalement se trouvent des points communs tout en faisant la popote.
3/5
16 novembre 2007
Black Book
Réalisé par Paul Verhoeven, avec (entre autres) Carice van Houten & Sebastian Koch
2006
« La
Haye, sous l'occupation allemande.
Lorsque sa cachette est détruite par une bombe, la belle chanteuse Rachel Stein
tente, avec un groupe de Juifs, de gagner la Hollande Méridionale, déjà
libérée. Mais une patrouille allemande les intercepte dans le delta du
Biesboch. Tous les réfugiés sont abattus ; seule Rachel échappe au massacre.
Elle rejoint alors la Résistance et, sous le nom d'Ellis de Vries, parvient à
infiltrer le Service de Renseignements allemand et à se lier avec l'officier
Mûntze. Séduit, celui-ci lui offre un emploi… »
Ahhh... Paul Verhoeven. L'un des réalisateurs les plus talentueux du monde (et je pèse mes mots tellement j'admire son cinéma, et je dis bien TOUT son cinéma). Quand j'ai appris il y a quelques années, que vus les problèmes rencontrés avec la censure et la production américaine de Hollowman, il voulait rentrer dans son pays natal : la Hollande, je ne savais pas trop quoi en dire. Bah oui, moi j'ai découvert le Hollandais Violent comme beaucoup de ma génération, c'est-à-dire avec des films comme Robocop, Total Recall et j'en passe ! Du coup, j'ai eu ma période Hollande. Et oui, je suis une personne à périodes (en ce moment c'est les Kaïjus Eiga et les Tokus... je dis en ce moment mais ça fait plus d'un an que ça dure... je crois que c'est définitivement rentré dans ma peau, pour mon plus grand plaisir !).
A ma grande joie, l'éditeur Metroplitan avait édité un somptueux coffret regroupant tous ses films de sa periode hollandaise, réputée pour être bien plus sèche, sexe et violente que sa période américaine déjà bien gratinée. Je dis presque parce qu'il manque seulement le Spetters, que j'ai dégoté en Angleterre pour 3 cacahuètes. Ce fut un choc, chaque film possède son lot de scènes cultes et cette chose qui fait la patte du réalisateur. Et après avoir dévoré le bouquin sorti sur le réalisateur (que je vous conseille !), je n'étais plus du tout inquiet de son retour chez lui... j'étais même encore plus heureux !
Et c'est là que vient Black Book, l'un des meilleurs films que j'ai vus l'année dernière au cinoche. Film "tout", tantt espionnage, tantôt romance, le tout filmé avec une puissance comme on n'en voit que trop rarement. A part une ou deux facilités dans le scénario (cela reste du cinéma), le film passe tout seul, comme une lettre à la poste. Le film nous touche et nous boulverse, nous passons par toutes les étapes de l'héroïne admirablement interprétée par Carice van Houten (Roh la la qu'elle est belle !). Le film fait énormément penser à Soldier of Orange du même réalisateur, mais du côté féminin. Véritable portrait d'une femme forte, juive, qui va devoir user de tous ses atouts pour survivre. C'est beau, c'est bien, c'est Verhoeven (elle est facile mais elle est tellement vraie !)
Scène à retenir : Piré ! UNE SCENE ? Mais toutes ouais ! SPOILER Le massacre sur le bateau, glaçant. Scène qui a une importance capitale, parce que, en plus d'apporter l'une des motivations de l'héroïne, elle intègre l'un des méchants du film qui est instantanément insupportable (parce que trop bien joué !). SPOILER
4,5/5









