04 mai 2008
Assault on Precinct 13
Réalisé par John Carpenter avec (entre autres) Austin Stoker & Darwin Joston
1976
"À Los Angeles, sur le point de fermer et coupé de tout contact avec
l'extérieur, un commissariat de police est attaqué par une bande armée."
Ca doit faire... je sais pas... 5 fois que je paume des grosses critiques a cause de Canalblog... Bientôt une nouvelle adresse ?
4/5
15 avril 2008
Alien, le huitième passager
Réalisé par Ridley Scott avec (entre autres) Sigourney Weaver & John Hurt
1979
"Les membres d'équipage d'un vaisseau spatial recueillent des
transmissions venant d'une planète isolée… ils ne sont pas encore au
courant qu'ils vont découvrir une nouvelle forme de vie, capable de
détruire l'humanité entière. La peur est de plus en plus forte quand l'Alien anéantit les membres
d'un groupe un par un jusqu'à ce que Ripley se retrouve seule face à la
bête..."
Un grand chef d'oeuvre quand même ! Je ne m'en lasse pas et le film me fait le même effet à chaque : Il me bluff, je fais rêver et frissonner... et ça depuis que je l'ai découvert le 01 juin, le lendemain de mes 12 ans ! Et oui... j'ai du attendre mes 12 ans pour avoir l'autorisation de voir ce film qui me faisait tant rêver (enfin... je ne fantasme pas sur des Aliens non plus ! :D)
Parce qu'il faut le dire, Peu de film, même encore de nos jours, peuvent rivaliser avec Alien dans beaucoup de catégorie, et la première : Nous faire croire à une créature dans un futur de Science fiction... Pas facile mais c'est sans compter sur le talent du Ridley Scott de l'époque, non pas que le monsieur n'ai plus de talent, mais disons qu'il l'a surtout dans la technique alors qu'avant ses films avaient un véritable fond intéressant. Le monsieur étant devenu plus techniciens que cinéaste ce qui est bien dommage...
Et puis, je pourrais passer des heures à parler de ce film tellement je le trouve parfait. De l'ambiance pesante au possible grâce à toute cette atmosphère lourde et poisseuse, alors que dans les autres films de SF classique tout est clean et sobre. La les gens suent, ils sont mouillés, sales, il y a de la fumée tout le temps, bref, toutes ces petites choses qui font que le film devient crédible.
Et pourtant, je ne trouve pas le scénario d'enfer ! Faut dire que "l'auteur" n'est autre que Dan O'Bannon, un mec qui a fait ses études de cinoche avec Carpenter et sa clique... Et ce cher Dan à bien pompé les idées de ses collègues (dont Carpenter) pour écrire son scénario. Et c'est surtout dans son esthétisme, sa mise en scène enfin... tout quoi ! Mais le script reste vraiment très simple. En fait je m'emballe parce que je ne supporte pas le bonhomme, quand on connait l'histoire et qu'on le voit s'attribuer tout le mérite du film dans ses multiples interviews... ce mec craint du boudin !
Enfin tout ça pour dire que Alien c'est de la boulette, et que je pourrais encore le regarder mainte et mainte fois, j'apprendrais toujours autant de ce film (bé oui, moi aussi j'apprend à en faire des films ;))
Scène à retenir : J'en retiens beaucoup, mais y'en a une qui me surprendra toujours, c'est la première apparition de l'Alien adulte derrière le dos du mec cherchant le chat.
5/5
26 février 2008
Ashes of time (les cendres du temps)

Réalisé par Kar Wai Wong, avec (entre autres) Brigitte Lin & Leslie Cheung
1994
"Feng est originaire de la Montagne du Chameau Blanc. En dix ans, il
arrive au terme de son ambition première : passer maître dans l'art de
manier le sabre. Mais l'abandon de la femme de son cœur et un long
exil en ont fait un être cynique, dur et cupide, destiné à n'aimer que
la femme des autres et rester tristement seul. "
Ne vous moquez pas, ce soir j'ai vu mon premier film de Wong Kar Wai ! J'entend déjà des "booooooo le naze, il a même pas vu In the mood for love !"... ben non ! Pour tout vous dire, on m'avait prêté 2046 et je n'avais pas pu aller bien loin tellement je trouvais ça chiant... je n'étais peut être pas dans l'ambiance mais je n'avais pas accroché... Et ce n'est pas mon genre de couper un film en plein milieu.
Mais ce coup ci, mon frère m'a offert pour mon anniversaire ce film qui, apparemment, est un film maudis, je ne sais pas en quoi mais la qualité est plus que médiocre... la cause à quoi ? Comme si le master n'existait plus... (la qualité de la vidéo et non du film)
Surpris et déstabilisé. Voila ce que je ressort après un premier visionnage. C'est lent mais beau, avec une ambiance pesante. Le film se concentre surtout sur ses personnages qui évolue tous principalement dans un seul et même décor : le désert, véritable personnage à part entière dans le film. Il est même assez proche de ces personnages, vaste et difficile à cerner. Toutes les histoires se coupent et découpent pour ne former qu'un tout. C'est très déstabilisant au départ et j'apprécierai encore plus la prochaine vision du film je pense ! En tout cas c'est une très bonne surprise qui me pousse donc à découvrir In the mood for love ;)
PS : si quelqu'un sait pourquoi la copie française est si mauvaise je suis preneur !
Scène
à retenir : Cette scène "d'amour" ou l'on a l'impression que tous les personnages vivent le même moment alors qu'il n'y a visiblement que deux personnes.
3/5
08 janvier 2008
A night at the Roxbury
Réalisé par John Fortenberry , avec (entre autres) Will Ferrell & Chris Kattan
1998
"Les frères Butabi, deux Américains très moyens, n’ont qu’un but dans la
vie : devenir les princes des nuits chaudes de Los Angeles. Le hasard
d’une rencontre avec Richard Grieco, un habitué du Roxbury, la boite à
la mode de toute la jet set, leur donne enfin l’occasion d’accéder à ce
monde peuplé de stars et de créatures de rêve. Tout y est luxe, ivresse
et frénésie…"
Ce film ne vous dis surement rien mais je suis sur que vous avez déjà vu une petite vidéo. Souvenez vous : Jim Carrey, Will Ferrell et Chris Kattan dansant comme des cons sur "What is love ?" de Haddaway ! Mais si !!! (si la réponse est non... courez sur dailymotion ;)).
Et bien ce qu'il faut savoir, c'est que ces cocos, tous habitué du célèbre show Saturday Night Live, ont fait un film sur ce sketch (ou l'inverse mais ça m'étonnerait !). Le seul bémol du coup c'est : exit Jim Carrey... Mais perso, ce film c'est tellement rafraichissant et chargé d'humour qu'il serait grave de s'en priver pour cette simple raison ! Surtout que Chist Kattan est d'enfer (C'est le M. plume de Undercover brother) et Will Ferrel parfait dans le rôle du frère un peu benêt !
Bien sur, c'est construit de la même manière que toutes les comédies qui sortent du gang Ben Stiller and co. Mais vraiment : Peu importe tant que c'est bon ! Et la on se retrouve devant 2 persos terriblement cons et attachants à la fois. Alors si comme moi vous avez passé votre jeunesse à regarder Dance Machine, à Acheter les Top DJ et les "plus grandes discothèques du monde Vol. 14", vous allez être aux anges !
Je n'ai qu'un reproche : Finalement, c'est trop court !
Scène à retenir : Il y en a tellement. Mmmhh... Will Ferrel racontant en pleurant à une femme (aussi en larme) pourquoi les fleurs en plastiques c'est mieux que des vrais !
PS : Pour ceux qui voudraient se payer le film : Le dvd zone 2, contrairement à ce qui est noté sur la jaquette, ne possède NI BANDE SON EN VF (on s'en fou !) mais surtout PAS DE SOUS TITRES FRANCAIS (que anglais) !
3.5/5
14 décembre 2007
Agitator
Réalisé par Takashi Miike, avec (entre autres) Mickey Curtis & Yoshiyuki Daichi
2001
"Monsieur Kaido, promu au deuxième rang des leaderships du Syndicat Tenseikai, organise un rendez-vous secret avec les dirigeants des deux familles rivales - Tsuchiya et Hirata du clan Yokomizo, et Mizushima et Muroi du clan Shirane - pour unir leurs forces et devenir la faction la plus puissante au sein du Syndicat. Muroi engage alors un de ses acolytes, Shinozaki, pour qu'il déclenche le désordre dans le territoire Yokomizo et fasse capoter le projet d'alliance."
Takashi Miike est une personne insondable, quand on dépose un DVD du bonhomme dans son lecteur, on est incapable de dire ce qu'il va se produire, d'ailleurs, c'est un réalisateur qui tranche vachement. Il y a les gros fans de Miike et ceux qui le conchient... Ceux qui aiment son cinéma (ou pas) sont un peu comme lui : Extrêmes... Et pourtant...
Miike a une drôle de réputation chez nous (et ailleurs), il est présenté comme un réalisateur qui donne à fond dans la violence gratuite, d'ailleurs, ses oeuvres les plus connues ici sont souvent les plus choquantes. Bizarre quand on sait que l'homme est capable de nous livrer des films improbables, mêlant comédie de poésie avec une puissance assez incroyable !
Mais le film dans tout cas ? Agitator, l'une de ses 7 réalisations de 2001 (et oui, c'est un réalisateur qui n'arrête JAMAIS de tourner et qui sort en moyenne 5 films par an), est pour moi une de ses oeuvres les moins marquantes. Et oui... je me balladais sur un site de critiques de Miike où justement la personne disait que ce film était pour lui l'une de ses plus grandes réussites... Je ne suis point d'accord mais comprend pourquoi on peut penser ça. Déjà, le film a un tonneau de qualités : direction d'acteur de folie (c'est complètement dingue au ciné de nos jours de voir des acteurs jouer à la perfection dans de looooonnnngggg plans séquences fixes), psychologie et émotions des personnes très fouillées, etc
Mais qu'est ce que je reproche alors au film ? Et bien tout simplement : rien ! Mais connaissant une grande (et pourtant petite) partie de ses films, je trouve celui-ci un cran en dessous de ses autres oeuvres. Surtout quand on sait que la même année il nous livrera des films comme Ichi the Killer ou Happyness of Katakuris. Je sais aussi que Miike se contrefout du rythme de ses films et les destructure à mort, mais celui-ci tire quelquefois en longueur, ce n'est pas pour me déplaire (j'aime les longs plans contemplatif) mais... je ne sais pas, perdu au milieu de ses films j'ai du mal à lui trouver des défauts... Au moins, le film ne m'aura pas laissé indifférent... je pense qu'il vieillira bien dans ma tête (contrairement à son seul film que je n'ai pas trouvé vraiment excellent : Family 1 & 2).
Scène à retenir : la mort du personnage de Naoto Takenata qui est vraiment surprenante. Elle arrive à un point qu'on n'imagine pas et nous glace le sang. Je voulais citer la scène justement où Miike joue dedans, elle est tellement... folle (son personnage enfonce un micro dans le cul d'une nana... je vous laisse imaginer les bruits....), c'est dégueu mais tellement décalé, donc drôle !
2.5/5
20 novembre 2007
Akira
Réalisé par Katsuhiro Ôtomo, avec (entre autres) Mitsuo Iwata & Nozomu Sasaki
1988
"2019 à Néo-Tokyo, au Japon. Akira est un enfant télépathe, issu d’une
expérience militaire top secrète, menée à l’insu du gouvernement
japonais.
Il y a quelques années, Akira a causé la destruction de Néo-Tokyo.
Tetsuo, un adolescent qui a vu l’enfant, est enlevé par les militaires.
Ceux-ci vont vite s’apercevoir que Tetsuo possède, lui aussi, des
pouvoirs paranormaux. Devenant de plus en plus agressif, incapable de
contrôler sa puissance, Tetsuo, cherchant à retrouver Akira, va mener
le monde au bord du gouffre."
Akira, quand film d'animation rime avec chef d'oeuvre. J'ai découvert ce film grâce à mon frère il y a de ça 16 ans environ (si je sais encore compter !). Puté, que le temps passe vite ! Le truc marrant c'est que je vieillis... mais le film lui n'a pas pris une ride !
Véritable choc de sa sortie, c'est aussi grâce à ce film que beaucoup de pays ont pu découvrir des films d'animation japonais, parce qu'avant... c'était très rare voire inexistant. Akira a ouvert la voie à de nombreuses oeuvres et est le pillier de toute une génération d'Otakus.
Mais le film dans tout ça ? Adapté du manga du même Otomo (qui le réalise aussi), il signe une critique de la société japonaise terriblement d'actualité. Montrant des jeunes totalement à l'ouest de tout ce qui se passe autour d'eux alors que leur société est en train de pourrir de l'intérieur. On remarque encore d'ailleurs que les Japonais, que ce soit dans Akira ou dans d'autres oeuvres, sont encore énormément marqués par Hiroshima et Nagazaki. Le film tournant autour d'une troisième guerre mondiale qui a fini par toucher Tokyo en son centre.
Akira c'est aussi une prouesse technique, le film date de 1988 et il étonne encore ! Tout est tellement dynamique et merveilleusement animé qu'on en oublie l'époque. Chose hallucinante d'ailleurs quand on voit certains mouvements de caméras ou effets de vitesse. Avant, zéro recours aux ordis, tout se faisait à la main. Bah putain ça le faisait quand même ! Du coup le dessin animé a un côté intemporel qui lui donne tout son charme.
Et comment terminer cette critique sans parler de cette musique qui a hanté pas mal d'entre vous (et moi le premier), musique qui colle à la perfection au film et qui est tout de suite reconnaissable entre mille. Pour moi, très peu de film sont capables de se hisser à un tel niveau de perfection (hormis les Miyazaki bien sur ;)), le fait que j'ai découvert ce film étant encore très jeune doit y être pour beaucoup, mais quand je vois ma Cocotte s'extasier alors qu'elle ne le connait que depuis 5 ans... je me dis : Bah pitète pas en fait !
Scène à retenir : Moulte et moulte ! Mais celle qui me fait tout le temps vibrer c'est celle du stade avec la transformation de Tetsuo. D'ailleurs, si adaptation il y a, c'est LA scène qui me fait flipper de voir en live tellement elle peut être casse gueule.
5/5





